Tu sais, à chaque fois qu’on te dévoile, qu’on te déplie, qu’on te découvre à la lumière de ce que tu as dit, écrit, donné, sans dire rien, te prenant comme en passant comme si tu étais juste passé, il est normal, mon frère, que tu pleures des larmes de sang. Car c’est la couleur de la passion adoucie, de l’indifférence comme aisance, comme un masque qu’ils se mettent pour n’avoir pas à te parler : par pudeur, moins grave : par innocence, au pire par anathème pour n’avoir pas à s’interroger : tout ceci te va car tu as appris à comprendre, même s’il est plus dur d’oublier : fais-en ton lot, et tu ne diras pas qu’ils ont appris à être dociles, car toi-même tu as appris à oublier. Sois cette flamme par-dessus les gouffres car toi-même tu le sais : tu as appris à oublier. Merci et mille baisers.

le 6 octobre 2017,
Sébastien

I'm writing. Poems. Stories. Songs. And not so boring reviews about movies, actors and, when I get really angry, news. In the blank spaces, I'm teaching. "Littérature". ""Theater"" (double quotation marks, nobody can teach Theater... nobody can teach anything... In a high school. A French one. In Copenhagen. Denmark. Capital city. My biography is still in progress, not that impressive (don´t be shy) and will be updated when required. Next time I'm considering quitting everything for a non-sense relocation project of myself in Louisiana (the American one). Here it is folks. Enjoy reading (and not only me). Sébastien

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