Arnaud, 2 mars 2020

Je trouve que celui-ci est encore meilleur que les deux précédents. Il se déroule d’un seul tenant… Tout y est : sérieux analytique, ruses de Grec, jaculations sollersiennes, anathèmes discrets, humour irrésistible (le bébé sur le pot), désinvolture dandy, Dostoïevski (merci)…Tout. Le passage sur le sommeil me touche particulièrement. La parenthèse Jocker : excellente, ça me rappelle Gombrowicz et son Ferdydurke… Surtout : le sacré ! Le sacré bordel. Je n’avais que ce mot à la bouche et maintenant je n’ose plus, je tourne autour comme un vautour… Et là tu nous le sers dans le bouquet final. Nickel. Connecté avec le thème du lynchage, qui me touche beaucoup aussi et qui traverse tout l’article. L’arraisonnement de la colère, de l’écart, de toute forme d’altérité. Bravo camarade !

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