Personne ne devrait vivre la vie de tout le monde / Aphorismes vol. 2 (aux dés !!!)

New aphorismes volume 2

à jouer aux dés…

  1. Pourris ta vie qu’elle soit destin, fumier de Job.
  2. Politiquement, non, mais sexuellement c’est très correct.
  3. Je suis obligé de parler beaucoup parce que tu ne comprends rien.
  4. C’est parce que tu demandes que ça paraît compliqué.
  5. Je ne suis théorique que parce que tu as besoin d’explications.
  6. Si je parle un jour de ma direction assistée, je veux une balle dans la nuque.
  7. Me rejoindre c’est s’inscrire dans un poème.
  8. My mind is written in French.
  9. Tu ne peux pas être original mais tu peux jouer à ta manière.
  10. On ne vit pas sur la même planète. Je le sais parce qu’il n’y en a pas beaucoup qui vivent sur la mienne. Donc je les reconnais de loin.
  11. Oh vous savez, vu que Rimbaud est mort, ce n’est pas grave.
  12. Même Rimbaud est mort. (C’est dire.)
  13. Quand on est pour la paix, on entre en guerre avec tout le monde.
  14. Tu ne poserais pas la question si tu pouvais comprendre la réponse.
  15. L’isolement intellectuel est une prison en dur. L’isolement moral est une prison de flammes.
  16. Aujourd’hui quand on parle, les gens vous disent : « C’est de qui ? »
  17. Pastis italien (pléonasme) : « El concombre dou dézir il doit pas étré tout mou ! »
  18. J’avoue, pendant toutes ces années, j’ai essayé de penser par moi-même.
  19. Savoir quelque chose aujourd’hui est tellement suspect qu’on vous lyncherait de parler en public sans Power Point.
  20. Les élèves vous regardent avec de drôles d’yeux quand vous parlez : c’est qu’ils attendent des documents bien sûr.
  21. Le document est un des assassins du livre. Le C.D.I. de la bibliothèque.
  22. La voix humaine est-elle devenue à ce point odieuse ?
  23. Faites donc un monologue, ou essayer de passer sous un train. Entre les palles d’un ventilateur. Selon l’humeur.
  24. La plupart des hommes décident de s’assoir sur ce qu’ils ressentent après 20 ans. Et ils règlent la planète.
  25. Je crois que ce qui m’angoisse le plus c’est que les autres ne le soient pas.
  26. Ça va pas ? – Non. – Pourquoi ? – Pour ça.
  27. Je ne serais pas angoissé si vous l’étiez.
  28. La plupart des mecs veulent qu’on leur coupe les couilles. Et hurlent le contraire.
  29. – May I have a French kiss ? – May I have an American blow job ?
  30. Comme si j’avais besoin d’une raison pour aller mal.
  31. Je suis toujours plus dans l’opéra que dans la conversation. Que de méprises.
  32. Ah oui, quand on se plaît c’est plus dur.
  33. Si tu sépares le fond et la forme, c’est que tu te racontes une autre histoire que celle que tu lis.
  34. La question n’est pas qui suis-je mais quand suis-je.
  35. Je suis un très mauvais interprète de la muse Littérature.
  36. Je ne suis pas impatient, je suis possédé par l’urgence.
  37. Que faut-il faire pour avoir l’impression de vivre ?
  38. Ils croient que je vais moins bien qu’eux, ça les rassure.
  39. Mais quelle vie avez-vous donc choisie pour qu’elle ne vous laisse pas le temps de lire ?
  40. Il faut fuir comme la peste les gens qui vous disent que vous vous posez trop de questions. Comme elle, ils veulent votre mort.
  41. Je suis d’une naïveté qui m’a longtemps servi de garde-fou.
  42. Ça se lit bien ne peut pas être un compliment !
  43. Quand on dit « je », ils croient qu’on parle de soi. Un peu comme si, en disant « ils », je parlais d’eux.
  44. Platon : « Le monde sensible… », Trucmuche : « Oui mais moi je te trouve que non. »
  45. Il faut vivre dans le seul espace vivable et vital, qui est au-delà de la mort.
  46. No I’m not into girls. But I’m not into boys either. I’m into nothing.
  47. L’humanité se joue par les extrémités, les meilleures comme les pires, rarement par le milieu. L’époque voudrait nous faire croire le contraire. Mais l’époque n’est qu’époque.
  48. Je n’ai jamais souffert d’aucune injustice, le monde a toujours été juste avec moi.
  49. Mon tailleur est réaliste.
  50. Ce n’est pas un appartement, c’est un mausolée.
  51. On a quand même le droit de savoir comment et où on va crever, non ?
  52. Je fais confiance aveuglément ou pas du tout. C’est mon côté Tirésias.
  53. Certains ont le complexe d’Œdipe. Moi c’est celui de Tirésias.
  54. Je suis le fils de Tirésias et Cassandre. Les DEUX sont vierges. Qui dit mieux ?
  55. Quand tu es tout seul, ton appart est plus petit.
  56. It’s not a game to lose everytime.
  57. Je me demandais ce que le cinquante-septième serait. (Benoît)
  58. La vie est faite pour aller au restaurant.
  59. Il n’y a plus que les anxieux qui sifflent.
  60. C’est tellement facile d’être seul.
  61. Après 40 ans, tu économises pour te soigner les dents.
  62. On est toujours tout seul au gouvernail, la roue n’est pas assez grande. Et la forme pas pratique.
  63. Il faut insulter le géomètre initial.
  64. Je suis tout de même le premier à savoir que je suis ravagé. Merci.
  65. Je ne vis que pour être critiqué.
  66. On n’écrit pas si on n’est pas complètement damné.
  67. Tu sais bien, mon meilleur ami, que je sauverai toujours l’honneur avant la foi.
  68. Le seul truc à connaître, c’est l’histoire de son esprit.
  69. On peut être spirituel sans être transcendant. L’inverse est plus houleux.
  70. Il ne faut jamais avoir pitié des cons, ils finissent toujours par vous le faire payer.
  71. J’ai élaboré ma masculinité contre les hommes, race abjecte depuis le lycée.
  72. Quand c’est tendu comme ça sous la toile, ça peut faire la taille que ça veut.
  73. On ne serait pas parlé si on n’était pas parent.
  74. Vie de famille est une expression mortuaire.
  75. L’intelligence d’un gros chien, à peu près.
  76. Mon appart est plus grand quand je suis saoul.
  77. J’existe pour dire qu’il faudrait une virgule là où certains voudraient mettre un point.
  78. On ne peut faire qu’une toute petite partie du travail. D’où l’intérêt de se compléter. Et de se suivre : même rythme.
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