L’enfer est autre
Étranger qui me sert la gorge
Par les poumons l’oppression qui descend
Sueur quand il fait froid moite aux aisselles
Le vide qui creuse où je tombe
Tout ce qui n’est pas moi
Tout ce qui singe
La fin du monde
Étranger sans parole ou étranger des paroles
En trop qui m’assene de mots
Toujours les mêmes
Tricoté mensonge à l’endroit à l’envers
Version du monde où je crois m’éteindre à jamais
Jamais qui n’en fini pas
Fin du monde mensonge si prégnant
Qu’elle me tue me tue et le retue
Je renais fou je m’oublie abruti
Je m’endors en doutant de tout
Dans une flamme de doute qui couve
Inextinguible fin du monde
Qui me consume
Me consume
Étranger sans pitié
Petit tas de côté
Fait de cendre éternelle

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