Triptyque, L’enfer

Le triptyque, pensé comme tel, l’enfer qui n’est pas ce qu’on croit (c’est le cas de le dire). Un passage qui survole l’enfer sous-jacent. Destiné aux esprits forts qui n’y verront rien d’autobiographique. Les autres devraient passer leur chemin, comme sur tout le site. l’enfer est calme Quand les mots semblent morts ne dire la... Lire la Suite →

L’enfer est autre

L’enfer est autre Étranger qui me sert la gorgePar les poumons l’oppression qui descendSueur quand il fait froid moite aux aissellesLe vide qui creuse où je tombeTout ce qui n’est pas moiTout ce qui singeLa fin du mondeÉtranger sans parole ou étranger des parolesEn trop qui m’assène de motsToujours les mêmesTricoté mensonge à l’endroit à... Lire la Suite →

L’enfer est faible

L’enfer est faibleMême le mensonge n’a guère de portéeIl réside en un coin où la vie est morteLa mer se retire et les algues survivent L’enfer est faible il dit ce que nous voulons direLe serment déchiré et la peur de la finIl s’étiole au soleil il courbe un peu la main L’enfer est très... Lire la Suite →

L’enfer est calme

Quand les mots semblent morts ne dire la tristesseNe se dit elle esquiveUn fil entre des mains d’huileLes mots ne sont morts qu’à demi vivantsComme un savant combattant à demi ployéLa mer où s’y plonger abyssale en surfaceVertige enfer l’enfer est d’un calmeQui déroute l’esprit olympien

La lumière éteinte au fond du cœur

Avis : Quelqu’un a récemment posé de manière comique la question que je me posais à propos de Robert Smith, que j’adore pour mille raisons. Comment pouvait-il écrire toutes ces chansons d’amours malheureuses alors qu’il vivait l’idylle avec sa femme depuis 50 ans. Et je crois que je comprends la réponse (qu’il n’a jamais donnée... Lire la Suite →

Carnet de route

C’est quand même un peu la honte ce bitume au milieu d’un bocage pareil. On a honte d’avoir besoin de cette route pour en admirer la beauté. Paradoxalement bien sûr on doit reconnaître que sans elle on ne serait pas là avec sa voiture. Pour compenser ce sentiment honteux, on imagine d’abord de défoncer le... Lire la Suite →

En Trompe-l’œil

Combien de temps ai-je passé À ruminer ma peine sur ces bancs D’avoir manqué quelqu’un de le perdre à jamais Sans espoir de vraiment guérir Au lieu de lire au lieu d’écrire Au lieu de rendre ma vie un peu utile

Poème d’après (I) (Une falaise juste amie)

Épines buisson cailloux sous les pieds La vie reprend ses droits La falaise est tranquille Le vin inspire des lenteurs apaisantes Il donne le tempo En fin de journée consacrée par la douleur Il récompense d’un alentissement Qui fait croire au répit Et c’est donc le répit juste lui Balance qui consiste à savoir peser... Lire la Suite →

Poème de l’après (2) (L’écho)

Il y a dans l’écho un remord qui s’oublie Dans tout amour c’est l’absolu qu’on projette Aussi petit soit-il les bois sont infinis Et la poursuite est inlassable À peine né la voix qui promet l’oubli S’étend sans fin et les arbres ne cesseront jamais Ce défilé prometteur où se courent des lianes Si la... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑