Mes chers 6ème vous offrent 22 minutes de spectacle intense sur la différence et la difficulté d'exister ! Quelques scènes de la pièce d’Édouard Signolet, Je m'appelle pas, par les élèves de 6ème D de la fondation Anna de Noailles de Bucarest... Un texte à découvrir, joué avec une énergie qui me tire des larmes.... Lire la Suite →
quelle page de Romane Connexion sera publiée ici : à vous de jouer !
petit jeu : parmi les numéros qui apparaitront d'ici une heure dans les commentaires, je choisirai celui de la page de Romane Connexion qui sera publiée ici dans la soirée… Aux amateur.ice.s salut ! le livre fait 220 pages et commence à la page 7. C'est parti ! https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/romane-connexion/82241?srsltid=AfmBOoqY5d1ruJZdQ0RGBn__OEpJQGBpqw2hE36UOWOlF8qoWxnQIYs- illustration : Salvador Dali, "Le jeu... Lire la Suite →
Parce qu’on n’a pas tous l’éternité devant soi
Faut-il attendre d’avoir le temps pour lire ? Est-ce au contraire parce que notre temps est compté qu’il faut lire le plus possible ? C’est parce qu’on n’a pas toute l’éternité devant soi qu’il faut choisir, et s’absorber sans se précipiter. C’est à ces paradoxes que se confrontent l’être fini que nous sommes. J’essayais d’imaginer... Lire la Suite →
Romane Connexion : un lecteur prêt à lire
Un lecteur AVANT la lecture, il est important de le préciser, et donc un lecteur HEUREUX. J’apprécie spécialement le match entre le hoodie et la couverture : détail qui distingue les vrais fans ! A lot of love ❤️ https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/romane-connexion/82241 Editions L'Harmattan
Chien
Chien J’avais été élevé avec elle. Au sens propre. Mes parents l’avaient adoptée en même temps que moi, juste avant que je naisse je crois. On mangeait ensemble, par terre, dans le même plat. J’avais la manie de sucrer mon steak, elle mangeait avec moi. J’étais à plat ventre par terre, elle me regardait et... Lire la Suite →
extrait du prochain…
La part de rêve qui intoxique les vies et qui se déploie avec les années, il y a un âge où cela devient difficilement supportable. Il faut se détacher, dégonfler les attentes, accepter de ne pas être à la hauteur. Tout le monde sait cela au bout d’un certain temps. Certains plus tôt que d’autres,... Lire la Suite →
Aphorisme 2
Aphorisme 2 : Si quand vous avez dit "tu me manques", vous recevez une autre réponse que "toi aussi", passez votre chemin, aussi touchante soit-elle, et ne regrettez rien.
Pour une nouvelle série d’aphorismes
Les 384 anciens seront bientôt republiés. Après relecture, j’étais un peu intempestif à l’époque… Voici le premier, qui m’engage à 99 autres ! Bon, on commence soft. On va mettre La Bruyère en couverture, même s’il y a mieux (La Rochefoucauld). J’aime La Bruyère. Envoi, aphorisme d’ouverture : La sensibilité, ce n’est pas le fait... Lire la Suite →
Les deux tragiques
Les deux tragiques « On ne ressent pas la même chose, elle est triste mais elle ne prend pas ça au tragique. », voilà ce que le discours de mon esprit a fini par conclure. Pour achopper un instant sur quelque chose de stable, s’arrimer, même sur un écueil, plutôt que de subir sans fin l’épouvantable dérive... Lire la Suite →
Mediapart sur Sollers
Mediapart sur Sollers aveugle autoritaire ne s’appuyant sur aucune analyse non seulement du style mais de la logique des œuvres renvoyant ces deux derniers à des clichés bien entendus sur la forme bien isolée aveuglement de non lecteur de demandant à l’écriture d’être un message une analyse pseudo objective une idéologie qui confirme l’air du... Lire la Suite →
Ma grille de lecture
Homère. Eschyle. SOPHOCLE*. Platon. Chrétien de Troyes. Ronsard. Montaigne. SHAKESPEARE*. Descartes. Pascal. Molière. Racine. Diderot. HUGO. Musset. BAUDELAIRE. Verlaine. RIMBAUD*. Dostoievski. Tchekhov. Balzac. Stendhal. Zola. D’Aurevilly. Nietzsche. Proust. HEIDEGGER*. Bloy. Giono. Céline. Beauvoir. Kundera. Sollers. Nabe. Cure. Page. RICHARDS*. Ashcroft.
A Little Swing A little swing babyA little swing dans tonPetit pull marine La baie des landesLa baie des landesEt le pont aux OiseauxA little swing darlingA little swing Au creux de tonMaillot A little dreamA little dream mon chouA little dreamA se marrer Sous l’eauSois pas méchantSois pas méchanteCar on s’enchanteÔ petits cachalots A... Lire la Suite →
Rimbaud avant
Rimbaud avant Rimbaud est avant. Avant Freud, avant la psychanalyse, avant la fin du langage, avant la fin de l’Histoire, avant la fin de l’avant. Est-ce qu’on m’entend ? Une falaise. Des enfants, il aimait bien, Hugo qui l’avait marqué : les deux imaginaient, quoi après ? Falaise, enfant, abandon, inconnu, peur extrême mais avant la « prise de... Lire la Suite →
Littérature impossible faillite
LITTÉRATURE, subst. fém.LITTÉRATURER, verbe intrans. Étymol. et Hist. A. 1121-34 « ce qui est écrit, le sens littéral (d'un texte) » (Philippe deThaon, Bestiaire, éd. E. Walberg, 955), seulement au xiies. (v. T.-L. et FEW t. 5, p. 379). B. 1. 1495 « érudition, connaissance (acquise dans l'étude des livres) » (J. deVignay, Miroir hist.... Lire la Suite →
Rimbaud final
Rimbaud final Rimbaud ne parle jamais de littérature. Jamais. Il ne parle même pas de Poésie. Il parle du Poète, si on veut. Littérature vient de litter, qui présume déjà un emprisonnement, Rimbaud n’en parle pas parce que cela ne point pas à son horizon, c’est sous le mauvais angle, radicalement hors-sujet. Il y a... Lire la Suite →
Lacan
Il relit Freud : le petit a, c'est l'autre soi, le grand A, c'est l'autre autre, l'autre au carré. Garder ça en tête pour que le dialogue merde pas entre les énonciateurs. Sinon, identification et grosse catastrophe. Moi du moi qui se prend pour lui et croit qu'il parle à l'autre : désastre. La Trinité... Lire la Suite →
Oh ben oui, ma belle, tu penses
Oh ben oui, ma belle, tu penses C’est fou d’imaginer qu’après tout ce qui s’est dit, et parce qu’on s’est dit ça, il n’y aura plus rien de possible. Alors que par des bouts, on aurait des tendresses à se faire savoir. Alors comme ce n’est pas possible, je te fais savoir ma conscience du... Lire la Suite →
Time is My Friend
Time is My Friend Time is my friendI’m happy being grieving while I follow its pathI have to say it before it passes awayThis is my pulse I can feelTime is on my side as a lonely friendI finally metTake my hand take my pulseAt the jointure of my wristAnd you can feel my bloodIs... Lire la Suite →
Je t’aime plus que la mort
Toutes mes images pour personne, attentes, égratignures, je me gratterai, ce n'est pas vous, j'aurais pensé à vous dire, mais rien, désolé, sans le sol, marcher sans le sol, cela fait musique, mais ce n'est pas vous : fantôme, que faire de l'intensité, personne ne sait, à pierre fuite, à raison du cœur, je ne... Lire la Suite →
Travail de la perte
Travail de la perte ce texte poursuit la réflexion amorcée dans : https://sebastienpelle.com/2022/04/13/partout-et-nulle-part-a-la-fois/ "Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant..." Paul Verlaine Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant, n’est-ce pas toujours, au fond, un peu ça, étrange et pénétrant mais un rêve ? Je ne veux pas dire que les rencontres n’existent... Lire la Suite →
Partout et nulle part à la fois
Partout et nulle part à la fois Pourquoi toutes ces élégies latines, avant elles ces soupirs grecs, ces cris déchirants, hurlés ou murmurés, dits pour soi mais pour le monde entier aussi, vu qu'ils sont écrits, les héros qui pleurent les héros, leur père, leur mère, leur frère, leur sœur, leur enfant, leur épouse, époux,... Lire la Suite →
Archives : 7 août 2021 « Un curieux manque d’inspiration »
Ce texte là, je ne touche pas, c'est le principe, se suffit à lui-même ; j'ajouterai juste un contexte géo-politique : une terrasse, un nouveau lieu, village, solitude de l'été vécue sur le mode mineur mais avec Mozart dans l'arrière des oreilles, je pensais à Ben parlant de l'artiste moderne : à un moment, le... Lire la Suite →
Archives
J’ai l’idée d’utiliser cette page, qui ne devrait pas être consultée pour la raison qu’on croit me connaître dans la vie dite réelle, mais pour des raisons d’intérêt littéraire, comme une sorte de sas où je publierai, au gré de mes humeurs intempestives, les textes que je n’ai pas publiés au moment où ils furent... Lire la Suite →
ALTA MEA
ALTA MEA Tu ne sauras jamais. Je ne saurai jamais. Et pourtant, à n’importe quel point je me serais arrêté, je me serais mis nu et j’aurais proclamé : « Cette vie ne vaut que parce qu’elle est à toi aussi ! ». Je ne l’ai pas fait, je n’ai pas mis ma chair dans la balance, parce que... Lire la Suite →
Merci pour le calin
Merci pour le calin, les cheveux dans les oreilles, les doigts, si long, si longs...
Cinéma
Cinéma Les talons les aiguillesEt tout ce qui s’ensuitJe parle d’un rocherSolitude est le maître mot Qui pèse aussi son lot de mensongeMiriades en couleur le malentenduÉtendu sur le dosL’infini de la douleurTu as eu le dernier mot Je plonge dans l’après toiJe singe immonde ce qui n’eut pas lieuDes villes des espacesEt des chevaux... Lire la Suite →
Le devoir d’insouciance ( de Sven Ortoli)
Bonjour, Je ne sais pas comment un Nizan contemporain l’exprimerait, mais avoir vingt ans aujourd’hui – ou quinze, ou douze –, c’est coton. Je vois autour de moi des filles ou des garçons anxieux, déprimés, inquiets. Pas tous, pas tout le temps, pas de la même manière. Et je ne prétends pas que mon regard soit... Lire la Suite →

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.