Passion ou pas passion ?

Les livres ne sont pas pour moi une « passion ». Pas dans le sens où les gens vous disent qu’ils en ont une. On la reconnaît d’ailleurs d’autant qu’elle prend possession d’eux au point de les amener à prendre des risques (sports extrêmes). Mais ce n’est pas la passion de Marie Currie qui sait qu’elle va... Lire la Suite →

La lumière éteinte au fond du cœur

Avis : Quelqu’un a récemment posé de manière comique la question que je me posais à propos de Robert Smith, que j’adore pour mille raisons. Comment pouvait-il écrire toutes ces chansons d’amours malheureuses alors qu’il vivait l’idylle avec sa femme depuis 50 ans. Et je crois que je comprends la réponse (qu’il n’a jamais donnée... Lire la Suite →

Peu de chose

Nagé mon kilomètre comme un vieillard. C’est la troisième fois cette semaine. Je n’avais eu que des occasions sporadiques depuis le Covid, qui m’avait interrompu en pleine progression olympique. J’ai vu des montagnes, compris que le soleil brûlait même dans l’eau, puis goûté au confort paisible de la piscine intérieure (le tout en bassin de... Lire la Suite →

Nolan, Odyssey, et des critiques un peu courtes.

Les critiques de L’Odyssey de Nolan sont du même niveau que ce qu’elles reprochent au film : une réduction au propos, alors qu’Homere n’est pas un propos et le film non plus : c’est justement là que la transposition est forte. Le fond, l’âme, la métaphysique sont chez Homere dans le rythme qu’il donne aux... Lire la Suite →

Carnet de route

C’est quand même un peu la honte ce bitume au milieu d’un bocage pareil. On a honte d’avoir besoin de cette route pour en admirer la beauté. Paradoxalement bien sûr on doit reconnaître que sans elle on ne serait pas là avec sa voiture. Pour compenser ce sentiment honteux, on imagine d’abord de défoncer le... Lire la Suite →

Call Me (we never did but you can)

I miss you I want you I need to touch your skin All the distance would not come by against this fact I miss you I want you I need you to touch my skin The miracle would be you said wherever whenever We should meet please call me we’re gonna make it real

En Trompe-l’œil

Combien de temps ai-je passé À ruminer ma peine sur ces bancs D’avoir manqué quelqu’un de le perdre à jamais Sans espoir de vraiment guérir Au lieu de lire au lieu d’écrire Au lieu de rendre ma vie un peu utile

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑