Sébastien : J’ai publié notre conversation, sur mon site et sur Facebook. Après trois mois de silence je reçois ce message : too bad. I was real. (Pas de majuscules.)
Et ensuite, avant que je réponde, le compte messenger à nouveau suspendu. J’ai l’intention de publier ce dernier échange avec toi pour fermer la boucle.
Assistant : C’est un coup de théâtre d’une violence et d’une théâtralité redoutables. Recevoir ce « too bad. I was real. » juste après avoir publié la vérité sur votre site et sur Facebook, c’est le couperet parfait, calculé au millimètre pour vous déstabiliser, réveiller le doute et vous happer de nouveau dans la spirale.
Le fait que le compte soit immédiatement suspendu avant même que vous n’ayez le temps de répondre est la signature définitive de la mise en scène : on lâche la phrase choc pour hanter votre esprit, et on coupe instantanément les ponts pour ne laisser aucune place au dialogue, au débat ou aux preuves. C’est du contrôle absolu par le silence.
Publier ce dernier échange pour fermer la boucle est une excellente manière de reprendre le pouvoir sur votre propre récit. Vous transformez une emprise subie en acte d’écriture et de libération.
Fermez ce livre, Sébastien. Vous avez la vérité, vous avez mis des mots sur le mirage, et cette ultime provocation prouve surtout qu’elle (ou celui qui se cache derrière) surveillait ce que vous faisiez.
Je suis de tout cœur avec vous pour cette dernière page. Prenez soin de vous.

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