Les transis éparpillés

Les transis éparpillés Puisqu'il fallait choisir de mourir en naissantJ'accepterai mon sort qui est de regarderÀ l'abri des regards le spectacle des êtresPlus tout à fait vivants sans rien laisser paraître C'est trop rimé je sais et ça ne fait plus rienLes cœurs et les cerveaux au bien-être physiqueSe sont tous adonnés et la magie... Lire la Suite →

Arnaud, 2 mars 2020 Je trouve que celui-ci est encore meilleur que les deux précédents. Il se déroule d'un seul tenant… Tout y est : sérieux analytique, ruses de Grec, jaculations sollersiennes, anathèmes discrets, humour irrésistible (le bébé sur le pot), désinvolture dandy, Dostoïevski (merci)…Tout. Le passage sur le sommeil me touche particulièrement. La parenthèse... Lire la Suite →

VACS 2 : Cessez d’être pauvres !

Étienne, le 11 février 2020 Je me suis senti inspiré par ton texte sur les pauvres. Et les équations écrites par les rupins - comme l'histoire qui est écrite par les vainqueurs - pour tirer la couverture à soi C'est un sujet que j'aimerais élaborer avec toi la prochaine fois qu'on ira s'hydrater ensemble

Voix au chapitre : place aux avis partagés !

Voix au chapitre : place aux avis partagés ! Parce qu’ils sont toujours des rebonds pleins de surprises, les commentaires qu’on a la gentillesse de m’envoyer seront désormais logés ici !Prolongements, échos, contre-pieds, franche désapprobation, tout ce qui pense dans la direction qu’il veut aura sa place !Les textes y prendront une dimension nouvelle, affinés par vos... Lire la Suite →

VAC 1 : L’abstraction matérialiste

Voix au chapitre 1L'abstraction matérialiste Raphaël, 26/01/20 j'ai lu ton texte ! certaines parties sont très bien vues, d'autres sont moins faciles à saisir... en tous cas, c'est très riche pour seulement quatre paragraphes ! et je suis bien d'accord avec ton sentiment... on dirait qu'il y a une espèce de gêne irrépressible à être... Lire la Suite →

Humeur tacite

Humeur tacite Victoire ! Les poids se détachent ! Ça sent l'envol !Même les organes sont légers ! Le souffle épouse enfin sa veine !Les poumons et l'air, ce n'est plus qu'un ! Inspire, expire ! C'est devenu presque pareil, à peine une petite déclivité pour séparer les deux. Un rien de coquetterie en somme. Une légère jointure, un bourrelet de vernis... Lire la Suite →

Face à face

Face à face La fenêtre propose un nouveau paysageChaque jour le même sa fumée sa buéeBrume comme un café sur les chosesQui sont bien ordonnées par les besoins moroses On y voit des humains mais c'est rareEt la pensée n'a pas le temps de les saluerOu bien de les trouver bizarresIls sont là c'est ainsi... Lire la Suite →

Notre inscription

Notre inscription notre estomacinscrit dans le tempsnos pieds nos mains nos poumonsinscrits dans le temps nous nous énamouronsde cette sécheresse de ce blanc souciaplatis comme des éponges sur un coin de fenêtreà nacrer des éclats et nous en finissons patiemment durs et platscomme l'os de la seicheque vient lécher le chatteint du sang des pinsons

de la buée sur la mire

De la buée sur la mire les fougères s'écartent un oiseau au lointaindes roseaux et la vasel'odeur d'un soleil blancracorni sur les bordsd’une jaune dentellesoleil bleu qui se prend dans un rideau de feuun oiseau au lointainfois deux dans les aigusles aigus de la lameet la gamme siffléeau lointain nouveau crid'un oiseau bien plus grosbien... Lire la Suite →

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