L'art et le cochon Je désarme Sans poudre sans canonJe désarme à la bonne franquette Mon billot mon rasoir et ma lanière en cuirJe désarme et j’oublieDe nettoyer mon fusilJe dors malDu coupLe drap en boule je repense et n’oublie pasJe flûte de l'ennui Je repense et je n'oublie pasJe n’oublie RienÀ désarmer je ressasseJe... Lire la Suite →

Oh lutins de bord d’aile de merle

https://www.youtube.com/watch?v=BGewNzwbR3Y&feature=youtu.be&fbclid=IwAR2PPSmeH8XRQXrslRej_2230VFv0HJy5S8SAxX7trmUoDYjrgdI4wVq1nM Musique et idée originale : Alban BouquetteTexte : Sébastien Pellé (sauf le refrain ! bouquettien !) Oh lutins d’ bord d’aile de merle Y a plus grand mond’ qu'attend grand choseOn s'en r’met tous à n’import' quoiLa barbarie reprend la poseOn s'entretue pour l’Nutella Reprends donc du Bouddha aux rosesJ’te fais le Christ en... Lire la Suite →

Et tu as répondu quoi à ces messages enflammés ? Rien. Qu’est-ce qui arrive quand on ne souffle pas sur le feu ? Il s’éteint.

EPSILON, la quantité négligeable (XX)

EPSILON, la quantité négligeable Pont de trembler à ne plus laisser place aux hésitationsLe fleuve est si fort qu'il coule verticalUn monde nous appelle de l'autre côté, rivières, longues vallées, forêts qui nous demandent Un cœur renouvelé la création attend que les bras les mainsprolongent nos pensées des éclats de lointain, appel à nous renouvelerde... Lire la Suite →

Au milieu coule le Styx De la difficulté Se maintenir au mondeL’envie de replongerÀ peine réveilléRester à la surfaceMoitié vivant et mortLe corps coupé en deuxUn Styx par le milieuDe la difficulté De ne pas séparer

Haïku sans nature

Haïku sans nature J'aime l'amour et pas la fouleJ'aime en secret secret secretPersonne ne saura jamaisQue nous aurions pu nous étreindre

L’Idiot (titre libéré de droits)

L'Idiot (titre libéré de droits) je ne demande pas des choses impossiblesce serait idiotpourtant l'Idiot demande souvent à renaîtresur son échafaud il attend des réponsesmais les questions ne seront formulées que dans sa têtesa tête Idiotepar exemple il se résout au carpe diem si le Destin le libère le Destin libère tout toujoursc'est même à... Lire la Suite →

Tu es mes chats Les chats m’ont tout appris Comment voir celui qui sort celui qui rentre son nez par peur du monde quand l’autre est déjà compromis ou conquérant comment celle qui fait mine de ne pas s’intéresser tout ça c’est les chats Ensuite comment caresser ils m’ont appris à rebours du pelage en... Lire la Suite →

Citation (Mishima)

"Par les nuits qu'éclaire la lune, il n'était pas commode de distinguer les lumières des bateaux dans les reflets de l'eau." Mishima, L'Ange en décomposition, chapitre 3, 1970. (Si quelqu'un possède l'édition originale en Anglais, il sera grandement remercié de me faire parvenir la phrase.)

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