Le 19 Octobre 18, Copenhague.
Le petit sapin Encore heureux la coccinelle ose ses pattes sur ma peau Florence la mélancolie porte ton nom Encore heureux une hirondelle à l’horizon De la pensée hisse un drapeau indépassable Je n’irai pas plus loin Le vide est grand devant mon souffle Il faudrait la poitrine du grand océan Pour plonger plus profond... Lire la Suite →
Bouc impromptu 2 De l’horizon diabolique qui tapisse le fond de mon cerveau je ne peux vous parler. Il est si loin si proche et si lointain il est à portée de main il frisonne toujours et partout en sourdine en crinoline grattant sourdant biaisant travestissant tout perception mémoire et pensée. Il prend la forme... Lire la Suite →
glasses on grass - 03/07/18
Manuel d’apprenti Des clefs des tournevis toute une boîte à outils Et des mains pleines de cambouis Pour ouvrir quoi ? quel démenti qu’on organise ? Couteaux sanglants et psalmodies Pour mentir quoi et déchirer ? La plaie la vulve et le prépuce oh les mots forts Aux grands remèdes les grands maux Petits moyens... Lire la Suite →
Réveil en fuite Je suis allé cacher mon humeur racornie Avancer sur soi-même où on est le plus soi Est-ce bile terrible acide intérieur Avancer en coquille un ongle détaché qui sèche sans la chair un pétale de bois Ou confusion de maux au mieux la profondeur Nacrée navrée soupçon avide de terreur Je... Lire la Suite →
Dis-moi ma fleur Ou Melancholia 1000 Que penses-tu de ce charnier et de ses feux fous d’artifice Les forêts décimées le mazout les écoles et le Dieu avec elles L’horizon vierge et fol Tout ce qui s’est perdu en la vaine mémoire Tous les bals de pendus Les grillons les espoirs Tout ce qui s’est... Lire la Suite →
