Les transis éparpillés

Les transis éparpillés Puisqu'il fallait choisir de mourir en naissantJ'accepterai mon sort qui est de regarderÀ l'abri des regards le spectacle des êtresPlus tout à fait vivants sans rien laisser paraître C'est trop rimé je sais et ça ne fait plus rienLes cœurs et les cerveaux au bien-être physiqueSe sont tous adonnés et la magie... Lire la Suite →

L'art et le cochon Je désarme Sans poudre sans canonJe désarme à la bonne franquette Mon billot mon rasoir et ma lanière en cuirJe désarme et j’oublieDe nettoyer mon fusilJe dors malDu coupLe drap en boule je repense et n’oublie pasJe flûte de l'ennui Je repense et je n'oublie pasJe n’oublie RienÀ désarmer je ressasseJe... Lire la Suite →

Journée

Journée Journée-journée journée-journéeJournée-journée-journéeJournée-Journée Journée-journéeJournée-journée-journée ! Journée-journée Journée-journéeJournée-Journée-Journéejournée-journée Journée-JournéeJournée-Journée-Journée ! La Joie-La Joie La Joie-La JoieLa Joie-la Joie-La JoieLa Joie-la Joie la Joie-la joiela joie-la joie-la Joie Copenhague, le 28 Septembre 2019.

Im so delighted you’ve been reading without any impatience what I write. The question to ask is upon the border : who am I, or what am I experiencing, is it related to the texts I write ? If I would answer this question, I would be underneath my expectations. I will never give any... Lire la Suite →

Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'apporter l'addition ? (C'en est un, vérifiez !) Avignon, toujours un soir.

Je paie assez cher le reniement de toute famille Mais quelle joie Avignon (encore), un soir...

Je n’ai pas besoin de faveurs elles sont déjà toutes offertes en bouquet par les plats que vous m’apportez

A ce niveau là je n’ai plus de concurrents J’ai un corps nocturne qui peut tout aspirer Les clopes Le vin Le vain L’époque Rassurez-vous je paie très cher avignon, terrasse, la nuit, au 13 du 14 Juillet 18, sebastien

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