Traduction intuitive du poème de Dylan Thomas N'entre pas sans hargne dans cette bonne nuit N'entre pas sans hargne dans cette bonne nuit, Que brûle l'ancien temps et sombre en fin du jour ; La rage, la rage contre la lumière qui meurt. Ainsi les hommes sages finissent par savoir que la ténèbre est juste,... Lire la Suite →
Synthétique Notre rythme Ou notre sémantique Et nos inhibitions Nos tics Nos tiques Tout ce qui nous suce Le sang Algorithme Pathétique Et quand tu changes de champ Je m’égare Aux égards Car je n’ai pas le temps Prions qu’on nous unisse seule solution Un chant Passereau triste Est notre firmament
Chemins I Si par les chemins de pierre et ronce Où les fougères se penchent Je descends en freinant contre la pente d'un bâton C'est pour descendre en mesure Et par conséquent plus profond Et renversant presque la pente à mon profit Au profit de toutes mes résistances Comme celle de l'œil qui m'a-t-on dit... Lire la Suite →
Le petit sapin Encore heureux la coccinelle ose ses pattes sur ma peau Florence la mélancolie porte ton nom Encore heureux une hirondelle à l’horizon De la pensée hisse un drapeau indépassable Je n’irai pas plus loin Le vide est grand devant mon souffle Il faudrait la poitrine du grand océan Pour plonger plus profond... Lire la Suite →
On ne peut pas vivre sous la Lune impunément... on ne peut pas se laisser darder par la présence si familière d’un astre qui nous regarde depuis longtemps. On n’a pas les droits pour oublier qu’elle est la sœur de nos terrestres endiablées... on ne peut pas vous dis-je et on devrait s’agenouiller... et parler... Lire la Suite →
D’instinct premier Je voudrais faire passer Une fleur dans cette phrase Sans prononcer les œufs Pour que les oignons germent Je voudrais didactique Y planter des racines Et faire que les mots Poussent d’un seul élan Je laisse les pensées qui sont des fleurs aussi Y peindre les couleurs que tout le monde a vues... Lire la Suite →
Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'apporter l'addition ? (C'en est un, vérifiez !) Avignon, toujours un soir.
Je paie assez cher le reniement de toute famille Mais quelle joie Avignon (encore), un soir...
Je n’ai pas besoin de faveurs elles sont déjà toutes offertes en bouquet par les plats que vous m’apportez
