LIRE

LIRE (Mais pourquoi je me suis cultivé ? Et encore, pas beaucoup, mais c'était déjà trop, quelle erreur !) Voilà par quel cri de souffrance hypocrite commençait ce texte qui prendra un tour plus joyeux, suggérant la même chose. Et donc : Avez-vous été déjà humiliés par un texte ? Sinon, on ne peut pas comprendre ce qu'est la... Lire la Suite →

Baudelairian Mood

Baudelairian Mood I am drinking my bloodIn the old private barCandies and sugarDrove me apartThe living and the dead I need a pipe and a strawTo drink it directlyFrom the veinsAnd feel the last dropAs a solid conclusionA little stone of truth I pull myself up but it’s not meDoing the job for a reconstructionPlaying... Lire la Suite →

Cessez d'être pauvres ! La Métaphysique du richevolet 2 "Eh puis arrête de saigner, là..."Patrice Chéreau, Ceux qui m'aiment prendront le train, 1997. Il faut fréquenter des gens d’argent pour voir ce que c’est. Pas facile de s’en faire une idée sans cette expérience directe. Le gens d’argent est vraiment une espèce à part. Parole... Lire la Suite →

I. L’abstraction matérialiste

L'abstraction matérialiste La Métaphysique du richevolet 1 Cette époque est au matérialisme mais nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas l'être, c'est du moins mon sentiment. De plus en plus à envisager de vivre différemment, à inventer, le plus souvent à ré-inventer des formes de vie détachées des enjeux professionnels et économiques... Lire la Suite →

Les hommes se passent fort bien de la poésie et de la beauté : en cessant d’être des hommes.

Baudelaire, Le peintre de la vie moderne, IX, "Le Dandy", 1885, je viens de relire ce texte (voir lien plus bas). Ça tape assez tout en ramassant le bas pour en faire du sublime. Un gilet jaune peut-il être dandy ? Oui sans doute, mais c’est à Charles de répondre, auteur qui se bat jusqu’à... Lire la Suite →

Le vol statique des corbeaux sur moi Entier je veux être couvert D’une masse de corbeaux Dont j’écarterai les ailes Quand il faudra t’embrasser Cette meute piaillarde Et discrète à dessein M’enrobera d’un drap Dont j’écarterai les becs S’il faudra te parler Ils piaillent de souffrance Et d’idées impossibles De faims qu’il faudrait taire Ils... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑