Triptyque octosyllabique sans raison J’ai mis du blanc au congélo je l’ai fait vibrer jusqu’au bleu Est-ce la pierre ou bien des os J’ai foi en le principe aqueux J’ai pris le rouge où cette cendre devient la braise en hésitant C’est comme pécher le grand sandre Pour le vider de tout son sang Petits... Lire la Suite →
Sans conséquence (poem to trash) Je suis un apeuré un transi un qui n’ose pas vivre je suis coagulé avant la moindre blessure je suis un hésitant un marcheur des marais qui n’a jamais tenté l’ombre je devrais même non-exister pour être au moins cohérent je respire à peine Et Dieu sait pourtant que... Lire la Suite →
Manuel d’apprenti Des clefs des tournevis toute une boîte à outils Et des mains pleines de cambouis Pour ouvrir quoi ? quel démenti qu’on organise ? Couteaux sanglants et psalmodies Pour mentir quoi et déchirer ? La plaie la vulve et le prépuce oh les mots forts Aux grands remèdes les grands maux Petits moyens... Lire la Suite →
Dis-moi ma fleur Ou Melancholia 1000 Que penses-tu de ce charnier et de ses feux fous d’artifice Les forêts décimées le mazout les écoles et le Dieu avec elles L’horizon vierge et fol Tout ce qui s’est perdu en la vaine mémoire Tous les bals de pendus Les grillons les espoirs Tout ce qui s’est... Lire la Suite →
Dis-moi ma fleur Ou Melancholia 1000 Que penses-tu de ce charnier et de ses feux fous d’artifice Les forêts décimées le mazout les écoles et le Dieu avec elles L’horizon vierge et fol Tout ce qui s’est perdu en la vaine mémoire Tous les bals de pendus Les grillons les espoirs Tout ce qui s’est... Lire la Suite →
De fil blanc (faux sonnet)
Rembrandt, Vieille femme lisant,1655. De fil blanc à Alban Bouquette Cousue de haute main en altitude haute Glycine d'héritage émois qui mangent l'ombre En l'absence du temps où le siècle s'épuise La vie continûment repousse les défaites Le soleil contemple les craquèlements muets Des micas noirs sourdement assemblés au blanc Du quartz où la... Lire la Suite →
S’il te plaît Salomé (poème 12 de La suite en x)
S'il te plaît Salomé poème 12 de La Suite en x je n'aime que toi Saloméeh puis voici ma tête sur un plat d'argentla lame est sur mon flanc je suis prêt à saigner dis-moi le top et je m'écartèle aussitôtdans tout l'appartementet je m'étrangle à tes dentellesje ne fais pas semblant tu riras aux... Lire la Suite →
la meurtrière (extrait de la Suite en x)
la meurtrière poème 11 de La suite en x je suis jaloux de tes regards qui ne sont pas sur moi diaprésJe suis jaloux de tes écarts pardonne la rime est-ce mieux de l'ignorerau moins j'ai fait la faute de quartau moins passer mon tour de gardeJe suis jaloux c'est tout que veux-tu c'est une... Lire la Suite →
ULTIME APAX
ULTIME APAX à Jacques Rapacki le corps obscène un cachalot brillant crémeux porte avec lui de l'eau visqueuse abominable propulsion qu'il faudrait taire la jaune odeur flotte dans la saillie béante je suis l'algue flottante à la dérive à la surface du monde nivelé à la perte de la vue et de l'horizon profond... Lire la Suite →
