EPSILON, la quantité négligeable Pont de trembler à ne plus laisser place aux hésitationsLe fleuve est si fort qu'il coule verticalUn monde nous appelle de l'autre côté, rivières, longues vallées, forêts qui nous demandent Un cœur renouvelé la création attend que les bras les mainsprolongent nos pensées des éclats de lointain, appel à nous renouvelerde... Lire la Suite →
JE SAIS PAS (XXI)
XXI JE SAIS PAS (dernier poème) La vérité toujours brûlante tout aussi impossible à tenir en main qu'à regarder en faceJe suis trop vieux c'est marrant je crois que là n'est pas l'enjeuComment tuer personne n'explique jamais comment finir alors on fait quoi on s'en remet aux recettes incendies à la crapette moi je dis... Lire la Suite →
PATIENCE (XIX)
XIX PATIENCE tapi dans l'absence tapi dans quelque chose qui n'est pas le fond mais qui malheureusement n'a pas de mots et perdrait tout à leur emboîtement mais revenons au terrier tapi à dormir un peu peut-être à copuler avec le vide un peu comme une bête tapi de doute et c'est ce qu'il ne... Lire la Suite →
XVIII OMEGA (XVIII) Voilà le point voilà le retour je sème derrière en somme je remonte le sillage en l’enfantant Omega je ne vise que toi car tu m’appelles plus puissant que toute ma volonté Suis-je déjà un autre Mishima le sait mieux que moi être pensé par l’autre quelle aubaine ne plus être l’auteur... Lire la Suite →
ATHÉNA OU RIEN (XVII)
XVII ATHÉNA OU RIEN Je suis amoureux d'Athéna c'est la plus fière la plus belle et c'est aussi la cérébrale et je l'aime surtout pour ça elle sacrifie les passions à son monstre de la raison qu'elle mâtine d'imparables coups pardon j'ai dérapé encore un peu en fin de lame en suis-je un peu moins... Lire la Suite →
DELTA (XVI)
XVI DELTA Je m'évidais vers le delta j'avais la forme d'un triangle masse d'eau des fleuves verts alluvions de particules tourbillons des mille lunules d’araignées qui glissaient de côté un rond de ci un rond de là je me suis mis à les envier j'avais la forme de la mer et je sentais les étoiles... Lire la Suite →
BELVÉDÈRE AMER (XV)
XV BELVÉDÈRE AMER Pardon pardon commençons amer pour rigoler me voilà seul c'est fini le samedi est un jour sûr pour ne pas se tromper sur le fonds de l'absence c'est un jour net en perspective on y sent bien les profondeurs hier dans la soirée j'ai vu se fermer toute histoire et mon droit... Lire la Suite →
XIV PAS LA QUESTION Je prends le dernier personnage au dernier cintre je l’enfile et me dépouille du dedans ce sont quasi tous des bovins méchants par dessus le marché comme un lapin qu'on met à nu d'un tourne-main on lui enlève son étui de ce qui pouvait être moi le personnage liquéfie patiemment comme... Lire la Suite →
XIII PHŒNIX LAQUÉ Car pour renaître le Phœnix a besoin de se consommer des pieds aux plumes puis après il se dévore original et authentique s’il pouvait il aboierait il pourrait inventer des becs aux embouchures torsadées qui baveraient des fils de temps et j’en ferais un pull en soie que tu enfilerais parfois comme... Lire la Suite →
XII LA MACHINE EST CASSÉE La machine à pondre la machine à rimer la machine à penser des trucs qu’on n’a pas dits tu me forçais à être un homme bien nouveau Je vais me relever je te dis à bientôt si tu trouves un rouage une boucle d’oreille au sol abandonnée tu peux me... Lire la Suite →
