XI VOUDRAIS-JE QUE TU COMPRENNES La règle est d’or infranchissable même si la vie il m’en coûte et aussi bien la tienne en sus je ne céderai jamais quoiqu’il en naisse à quoi ils disent disent tous et je réponds benoîtement à ne pas respirer pour rien à ne pas prendre un vierge bain pour... Lire la Suite →

X PLEINS PHARES Certitude noire opaque massive elle tombe à l’estomac ressert la poitrine en passant un tour de plus il n’y aura plus rien et les pentes ouvertes donneront sur un mur pas même sur le vide un panneau interdit en barrera l’entrée do not cross il n’y a au bas mot plus rien... Lire la Suite →

LES PISCINES GLACÉES (IX)

IX LES PISCINES GLACÉES Ça y est j'hiberne je dérive le temps aura discontinu le souffle court je vois les trous sur la banquise et si j'avance à chaque pas je risque le vide immédiat car je pénètre dans la buée d'un oubli d'un relâchement d'une main échappée c'est la chute impartiale une griffe venue... Lire la Suite →

DANS LA COUR (VIII)

VIII DANS LA COUR J'avais une grand-mère elle allait au rideau(quand elle n'allait pas au pain ou au courrier)pour voir par la fenêtre qui avait tournéelle avait une cour au pied de sa maisonoù venaient tourner les voituresc'était un village en cul-d'-sacet elle habitait tout au boutmoi je n'y vais même plus je ne joue... Lire la Suite →

VI SOS VolatiliséeJ’attendais je n’attends plusElle est volatilisée Mes yeux sont décillés vérité incroyable j’ai cru Chaque pensée qui me dévoile cette audace est un caillot Je ressens de la paix brassée dans l’abandonC’est toujours au fond un peu soulagé qu’on quitte le terrain on ne fait que passerJe me tire au dedans des fusées... Lire la Suite →

SAX (VI)

VI SAX Chrysta / Tribute to Chrystabell Je réapprends à être lent c'était quand la dernièrefois que je me suis arrêté sans sentirque j'allais mourirque j'étais mortdéjà cent foisC'était quand je ne sais pasMais c'était avant toi C'était avant que tu ne daigneset je repars dans ma rengainequand il faudrait que je dégaine même très... Lire la Suite →

Ils nous tueraient sans hésiter Ils sont écrits pour toi. Et non pas ont été écrits pour toi, ce n’est pas un acte révolu, c’est un état qui perdure. Pas un acte non plus qui se prolonge, erreur d’interprétation inverse car ce n’est pas non plus le facile ils s’écrivent, qui serait cet acte prolongé... Lire la Suite →

ACMÉ (IV)

IV ACMÉ Elle lui dit oui mais c'est moi c'est moi sans procédure oublie-moi tes calculs ils me froissent je suis page de satin papier folie ne sois pas si pressé je suis sensible aux plis je peux partir et revenir cela ne doit pas être un drame et celle que je laisse ici c'est... Lire la Suite →

LAISSER TOMBER (III)

III LAISSER TOMBER (en guise d'adieux) À recouper le vieux grimoire on a perdu tout notre tempsmoi je veux entre les histoires te trouver toute vivante c'est trop tardon s'est trompé de page et alors les brebis les champs les aigles pour toi ce n'était qu'un rêvec'est à ne pas y croire je sais je... Lire la Suite →

À L’ABRI (II)

II À L'ABRI Ça va je l'ai compris tu es partie depuis toujours nous nous étions postés aux deux extrémités du train qui nous sépare pour de bon peut-être s'est-on rencontrés au carrefour c'est une idée un peu boiteuse un sas interdit aux baisers comme une antichambre tragique où les deux temps asymétriques manqueront de... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑