l’entre-deux dans l’entre-deux tu mens et la folie va crescendoje et tu n’ont plus de sens s’ils se miroitentpour le meilleur et pour le pireou pour un entre-deuxplein d’avenir spirale je pense ou on me pense on ditet dans ce maelström on tentel’impossible harmoniequi joue quand même du violon on est attentionnés aux fibresémoluments et... Lire la Suite →
Vision Le pas des portes, grange austère paquebot de nuit immobile où parle encore un mort pendu de liesse, tandis qu'on hisse dans les airs les lourds bovins gonflés de pestilence, pensée tu reviens t'hypnotiser de lourds glaciers au Nord qui bercent ton exil permanent dans le fracas de leurs détachements silencieux, à jamais hermétique... Lire la Suite →
En silence Alerte. Je suis possédé d’un souffle sans raison ni fin et dont personne absolument ne veut. Es-tu sur la banquise de mon ciel de fin d’août, bouleversant des lettres, en mols émoluments, sur ce fond de nuit chaude ? Je ne porte aucun drapeau, mes solitudes ont leurs couleurs et leur mystère suffisant.... Lire la Suite →
Désir Il faut écrire pour faire la lumière. Menacé par ses éclipses, l'esprit cherche le soleil avec une volonté sans fin. L'invention part d'un secret qui s'éclaire comme en fin de journée. La dignité haïssable, la peur est le grand saut, la force de la pensée, le désir pur.
Le retour de Cendre Oh... les Saints de glaces (j'ai toujours cru les Saintes glaces, Laure dirait les seins de glace, évidemment), bref, le dimanche de Cendre, c'est le retour... oh pardon... je m’abimais... je jouais avec mes doigts, c'est à moi ? Allons-y. Pour séduire totalement il faut être le diable. Si tu n’es... Lire la Suite →
Espérance Il faut être capable de se relever de toutJe répète il faut être capable de se relever de toutJe vois l’horizon noir d’atrocités humainesLe chagrin à mes pieds paraît plutôt sereinMa colère imbécileIl faut être capable de voir sa petitesseEn plein dans le miroir qu’on a au fond de soiEt d’encaisser la honte de... Lire la Suite →
Laure évidemment Je sais, vous attendez Cendre, mais Cendre Bûchette, voyez-vous, cherche sa voix : en attendant, je bouche les trous. Laure, donc Laure encore, Laure évidemment, pythie sensuelle, au rendez-vous. Je t’exorcise, sois sans crainte, j’ai entendu l’appel. Tu étais loin, tes cartes manquées, truquées sans doute, tes plans perdus, disais-tu. Mais les plans sont... Lire la Suite →
Là gît Don refus même tempsAilleurs comme une vague retire en s’offrantAilleurs comme une attente hermétique et la limite du mollusquePousse l’autre à décevoir pour confirmer son doute et dire j’étais mieux avant j’avais raison ce n’est rienComme s’il devait prendre corps encore et encorePourtant tomber amoureux est là comme un accidentLà comme demande un... Lire la Suite →
Laure a son mot à dire Disons que je crois beaucoup à l’adéquation du fond et de la forme, disait Laure un jour, tandis qu’elle jetait, du haut d'une haute tour, des steaks, pour nourrir les corbeaux, peu de glaçons sans flammes et peu de feu sans nostalgie. Elle continuait ainsi : Qui me prouve,... Lire la Suite →
Un risque à prendre If it ever does existLove is a risk you commit withThere’s no deal there’s no need to fearCause love is fear by itself fear on its ownLa peur n’évite pas le dangerThere’s no safety rule that must not be brokenThere’s no heart that bares to be tighten And you can’t breathe when... Lire la Suite →
