Vite dit

Vite dit

Mignon petit soubresaut caduque
Empire de mémoire et circulaire ennui
Papyrus endormi sous des forêts de songes
Improbable accroupi dans l’onde dans l’onde
Suit la rame la palombe et se défie du cliché
Instantané maudit qui ne laisse rien vivre
Plus d’un instant le cil hésitant sur la larme
La lèvre sur la dent qui casse de l’absence
Entre deux tours de drame un peu concupiscent
A l’affût à l’affût la ramure est intacte
Et là dans le parc traverse un passant un sac
En plastique à son coude étourdi dans le vent
Embruns embrument la vision c’est le jet d’eau
Dans la nuit qui consume aux dernières attentes
Un brin de solution dispersé par le kiosque
Qui sonne à plein poumon la symphonie percée
Essoufflée essoufflée souffle au cœur le poumon
Comme un accordéon il manque bien des touches
Ô magique le dé du cornet sans piston
Un dernier brin de glace vient mordre ta bouche

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