L’Enfant-neige Récit 1. Dans la chambre 22, au rez-de-chaussée, Romuald profite d’un moment de répit entre deux crises. Elles frappent n’importe quand. Ou plutôt elles frappent après s’être annoncées, une demi-heure ou plus avant d’éclater pour de bon, mais elles s’annoncent n’importe quand. Et puis ensuite elles montent, lentement. C’est comme ça qu’elles s’annoncent. Lorsqu’il... Lire la Suite →
Hallelujah
le 21 avril 19, à Copenhague
le 19 avril 19, à Copenhague.
le 19 avril 19
Photo prise le 16 août 16, travaillée le 18 avril 19 à Copenhague.
Photo prise le 16 août 16, travaillée le 18 avril 19 à Copenhague.
le 18 avril 19
hommage à notre-dame, 17 avril 19.
La critique littéraire n'est pas morte et, par voie de conséquence, la littérature non plus... Une réaction de lecteur émérite à la nouvelle des Deux Portes : https://sebastienpelle.com/2019/03/19/les-deux-portes/ Je te prie de pardonner mon retard, ce n’est que maintenant que je t’écris en réponse à la nouvelle que tu as écrite. Je ne citerai pas... Lire la Suite →
Ben oui mais si j’ai pas envie ?…
... nous voulons une résilience toujours plus efficace, une cautérisation qui fasse disparaître toute trace de la plaie ; nous ne voulons plus de cicatrices ; nous voulons une absorption maximale de nos peines, un amortissement absolu des coups qui nous frappent ; nous voulons la paix, même si celle-ci doit passer par notre insensibilisation totale, notre abrutissement définitif ; nous voulons en réalité ne pas vivre.
Histoire de ta bêtise (de critique)
Eh bien Bégaudeau a raison et résume bien le problème : la difficulté de critiquer l'inculture volontaire de la bourgeoisie sans être accusé de vouloir imposer sa culture, comme s'il n'y avait aucune œuvre, ou pensée qui soit essentielle et qu'on pouvait même relativiser l'obligation de s'intéresser à des angles majeurs de la réflexion humaine.... Lire la Suite →
Les deux portes
Les deux portes A gauche et à droite, deux portes. L'une de fer, barres de métal croisées sur de gros boulons et des soudures qui font des cicatrices boursouflées. L'autre, coulissante, en verre rosé presque transparent, vaporeuse, un nuage de sucre comme on en vend dans les fêtes foraines. Ceux qui ont levé la tête... Lire la Suite →
cours de théâtre du jeudi 13 mars 19
Orange Blossom, Copenhague, 7/17 février 2019.
Paresse = montage “Je monte donc je suis.”, Descartes plâtrier. Rien de plus nécessaire que l’introduction de la morale laïque à l’école. Je souffre encore, aujourd’hui, de ne pas avoir connu cette formation élémentaire. De là, un parcours erratique et contradictoire, un manque de sérieux et un humour mal placé, tout cela aggravé par des... Lire la Suite →
Baudelaire, Le peintre de la vie moderne, IX, "Le Dandy", 1885, je viens de relire ce texte (voir lien plus bas). Ça tape assez tout en ramassant le bas pour en faire du sublime. Un gilet jaune peut-il être dandy ? Oui sans doute, mais c’est à Charles de répondre, auteur qui se bat jusqu’à... Lire la Suite →
Copenhagen, January the 28th of January.
le 20 janvier 19
Eh donc, parmi la flopée de commentaires à la con, tous à côté de la plaque dans une paresse lénifiante (est-il moderne ? Est-il contre la modernité, bla bla) que j’ai lus et qui réduisent désormais toute littérature à l’ensemble des thèmes qu’elle convoque, pour en mesurer la pertinence à l’aulne de leur correspondance avec... Lire la Suite →
5 janvier 19
le 5 janvier 2019
Réminiscence, le 3 janvier 18, Copenhague.
la vie d'artiste tous les artistes à la maisonils ont le chien maman papails collectionnent les relations d'amis semi-professionnelsce sont les artistes aujourd'huiils ont du chic à tour de brasune grande télévisiondes tatouages et des bretelles moi je te dis on vivra seulset on n'aura jamais d'enfantsl'amour nous brûle ils sont en deuilde ne savoir... Lire la Suite →
31 décembre 18, Nørrebrogade, Copenhague.
le 28 décembre 18, Copenhague
Autoportrait cuivre / Copper Self-Portrait28 décembre 18
le chant voilà le chant c'est ta gorge qui le déploiesans toi n'est pas de chant et dans ce chant c'est toiil te pousse à partir sans attendre l'échoc'est le chant du dedans le chant des autres foisoù tu courais avec dans les fumées les flammesceux qui couraient aussi et chantaient avec toi c'est le... Lire la Suite →
blanc à toi qui te trahis un peu plus le matin sans trop te rappeler ce que tu voulais êtrepasse sous la grande arche et admire sans hontetout ce qui te dépasse et dont tu voudrais rire on t'a volé le feu toutes les baies sont muettesle clapotis de l'eau rythmé vers le zérotu hurles... Lire la Suite →
