Existe
Existe-t-il encore des gens qui respirent
Sous la couverture des jours opaques
Entre les coups insondables de la traque
Omniprésente et permanente
Qui nous demande d’être au garde-à-vous
La question se pose dans la ouate
D’une matière ininventée
Et pourtant si douce
Qu’elle me fait pleurer