Ce sonnet sera donc français, ou marotique.
On l’appellera, avec diérèse :
Nuit sans doute
Tu te perds dans les peintures
Du temps présent qui dévoile
Un mât un quai une voile
En silence tu endures
Tu es là comme un soleil
Dans la fausse interruption
La gentille inhibition
Dans une absence d’éveil
J’ai déjà nui l’aurore
D’une oraison trop sonore
Que dire si je te plais
La nue comme un endiablé
Si je dépose à tes pieds
La déraison que je tais
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