Un riff de Keith Richards peut tourner à l’infini. Il ridiculise la boucle des algorithmes. Un riff de Keith Richards tourne sans s’arrêter, se reprend et se malaxe en variant à l’intérieur de lui-même et en redonnant au temps une éternité ouverte, profonde à chaque instant, manquant de s’échapper toujours pour ouvrir des pistes de fuite où son écho vous appartiendra et vous laissera libre de le modifier. Il offre cette éternité sans son cadenassage mensonger, l’éternité avec l’impondérable de l’instant, l’aléatoire et l’esquisse d’un absolu vers le haut, tout en restant horizontal, à portée de l’oreille, à portée d’humain. Un riff de Keith Richards sauve le monde de sa répétition vers la mort programmée.
Un riff de Keith Richards
Un riff de Keith Richards peut tourner à l’infini. Il ridiculise la boucle des algorithmes. Un riff de Keith Richards tourne sans s’arrêter, se reprend et se malaxe en variant à l’intérieur de lui-même et en redonnant au temps une éternité ouverte, profonde à chaque instant, manquant de s’échapper toujours pour ouvrir des pistes de…
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