“Les oiseaux chantent je suis seul »

Les oiseaux chantent je suis seulDébut de soirée laboure et souvenirsLes pensées volent du sangLes promesses sont menteuses Intensité énorme et ce moment est comme mille autresUn nom une peau découpée et personne rienC’est la vie de la penséeRien ne sert écrire L’amour est comme tu disais un échange fouInexistant je me sens caduque et... Lire la Suite →

Time is My Friend

Time is My Friend Time is my friendI’m happy being grieving while I follow its pathI have to say it before it passes awayThis is my pulse I can feelTime is on my side as a lonely friendI finally metTake my hand take my pulseAt the jointure of my wristAnd you can feel my bloodIs... Lire la Suite →

Je t’aime plus que la mort

Toutes mes images pour personne, attentes, égratignures, je me gratterai, ce n'est pas vous, j'aurais pensé à vous dire, mais rien, désolé, sans le sol, marcher sans le sol, cela fait musique, mais ce n'est pas vous : fantôme, que faire de l'intensité, personne ne sait, à pierre fuite, à raison du cœur, je ne... Lire la Suite →

Love is Cancelled

Love is cancelled Three steeps from HeavenThree steps bottom on the lineWhat do you say dearYeah it’s ok I’ll be fine My car remembers all the blurryI remember you weren’t callingMy cigarettes on the highway exitMy life pending on a texting Oooh yeah I was blind like they sayI was trying to make the world... Lire la Suite →

Drame

Drame Petites idées grand voyageLa page blanche et inconnueMarche sans retour n’attend plusPars tout de suite et sans bagage Avec les ans les trous grandissentIl y a de plus en plus de placePour tout ce qui jamais ne passeLa scène est jouée dans les coulisses Un grand voyage et oublierOù est vraiment la différenceS’il n’y... Lire la Suite →

Telegram

I remember the sun was dying in the airI remember you were wearing some cheap clothes I'm afraid Eurydice this time will stay with HadesI swear Telemachus is not alone illustration : Jean-Baptiste-Camille Corot (1796-1875) Wounded Eurydice (1868/70) Art Institute of Chicago

Partout et nulle part à la fois

Partout et nulle part à la fois Pourquoi toutes ces élégies latines, avant elles ces soupirs grecs, ces cris déchirants, hurlés ou murmurés, dits pour soi mais pour le monde entier aussi, vu qu'ils sont écrits, les héros qui pleurent les héros, leur père, leur mère, leur frère, leur sœur, leur enfant, leur épouse, époux,... Lire la Suite →

Pensée en cours

Pensée en cours Mais il y a, entre ces blocs noirs, qui semblent toujours se rapprocher sans jamais parvenir à nous écraser complètement, Du souffle qui passe, une lumière qui s’immisce et par où s'affranchit la joie, Il faut donc savoir boire, savoir filtrer, saisir le mouvement des filets d’espace par où nous pouvons respirer... Lire la Suite →

Soleil

Soleil C’est amusant la coupole et sur la tête pourquoi pasIrénique désir et les copains s’en vontC’est le meilleur adieu que puisse espérer ce mondeSoleil qui devrait ouvrir un jour une fenêtre dans l’espaceJ’espère en les dieux en tout ce qui désireL’au revoir est au bout de nos larmesParodique douleur qui dit que rien n’a... Lire la Suite →

Farewell My Lady

Farewell My Lady Farewell my lady, enjoy the sun without me, if you meet God I’m so delighted, and in a minus scale, if you meet love, you have all my benediction The trees are tall, the fields are wide, I remember your skinny steps and I think they’re made to hit the ground My... Lire la Suite →

Fugues

Fugues Je m’en vais, tout est derrière moi c’est rare, j’avais tant de mythologies en tête : charmes levez-vous, flammes musiques envahissez le ciel que je ne regarde pas le décor. Vibrez, tambours, il nous faut des bras longs comme les estuaires, les eaux se mélangent, le temps n’est plus la mémoire, on s’étend, la vie... Lire la Suite →

Archives

J’ai l’idée d’utiliser cette page, qui ne devrait pas être consultée pour la raison qu’on croit me connaître dans la vie dite réelle, mais pour des raisons d’intérêt littéraire, comme une sorte de sas où je publierai, au gré de mes humeurs intempestives, les textes que je n’ai pas publiés au moment où ils furent... Lire la Suite →

Saillie drolatique commune

Saillie drolatique commune C’est amusant, au bas sens du mot, de ne plus aimer. On se sent fort, c’est un peu comme une victoire, on se sent les pieds déliés, pousser des ailes, dans l’absurde immense, on se sent libre de virevolter sans plus rien à payer : tout est gratuit, la chair, l’esprit, on ne... Lire la Suite →

Ardi eminentos in noce patris

Ardi eminentos in noce patris La vie du père la vie caméraEs-tu prête à l’absolutionAs-tu caché tout ce que tu saisDétruire une vie entre tes mainsPour qui ne fut pasC’est être sereinAu-delà du trépas Ça sonne dur sur les dallesSatins auguilles virevoltesAbsolution je vous égratigneD’un salut en entrelacsEt je ne fus pas le père

ALTA MEA

ALTA MEA Tu ne sauras jamais. Je ne saurai jamais. Et pourtant, à n’importe quel point je me serais arrêté, je me serais mis nu et j’aurais proclamé : « Cette vie ne vaut que parce qu’elle est à toi aussi ! ». Je ne l’ai pas fait, je n’ai pas mis ma chair dans la balance, parce que... Lire la Suite →

Cinéma

Cinéma Les talons les aiguillesEt tout ce qui s’ensuitJe parle d’un rocherSolitude est le maître mot Qui pèse aussi son lot de mensongeMiriades en couleur le malentenduÉtendu sur le dosL’infini de la douleurTu as eu le dernier mot Je plonge dans l’après toiJe singe immonde ce qui n’eut pas lieuDes villes des espacesEt des chevaux... Lire la Suite →

Le devoir d’insouciance ( de Sven Ortoli)

Bonjour, Je ne sais pas comment un Nizan contemporain l’exprimerait, mais avoir vingt ans aujourd’hui – ou quinze, ou douze –, c’est coton. Je vois autour de moi des filles ou des garçons anxieux, déprimés, inquiets. Pas tous, pas tout le temps, pas de la même manière. Et je ne prétends pas que mon regard soit... Lire la Suite →

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