Poème en souvenir d’Hölderlin et Heidegger et en pensant aussi à Houellebecq N’écoute pas le temps qui passe dans ton crâneVois dans l’espace le monde qui est en toiIl n’y a plus pure folie que la dialectique sans finLe vertige vient d’un loquet qui bascule sur lui-mêmeNe t’acharne pas à vouloir rétablirCette usure est le... Lire la Suite →
