J’ai l’impression de m’être mis à poil devant une fille qui n’a pas encore enlevé son manteau. Voire ses gants. Finalement, c’est dans la distance et la politesse qu’on en prend le moins. Ne prendre aucun risque, c’est ne prendre aucun gant. Moi je me dépoile, me contredis, me vends, me mens et me trahis.... Lire la Suite →
Les hommes se passent fort bien de la poésie et de la beauté : en cessant d’être des hommes.
Bouc impromptu 2 De l’horizon diabolique qui tapisse le fond de mon cerveau je ne peux vous parler. Il est si loin si proche et si lointain il est à portée de main il frisonne toujours et partout en sourdine en crinoline grattant sourdant biaisant travestissant tout perception mémoire et pensée. Il prend la forme... Lire la Suite →
