Pendule éteint

Pendule éteint


J’ai tous les paysages j’ai tous les êtres

Je ferme les yeux ils apparaissent

Je ne veux jamais être vieux

Donnez-moi du désert

L’étendue pacifique


O rien que l’étendue

Le bonheur est d’un deplié

L’espace insoupçonné


J’applaudis aux spectacles

Je suis vrillé par des échos

Que je ne sais pas reconnaître

Mais qui me parlent


Qui a volé le temps

L’espace aussi est arrêté

La frontière est l’ultime illusion

Du monde mis en parenthèses


Et nous ne pouvons plus attendre

J’attends du levier

L’ébranlement minime

Qui recréera le mouvement

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