Série « rapid » (sans e)

Allez, je lance la série « rapid », sans e. Tous les jours trois lignes sur quelqu’un ou quelque chose. La première (déjà lue, si « rapid ») était sur Lynch, normal. Demain : sur Carrère. Des bises. Mais suivez un peu !

Soleil

Soleil C’est amusant la coupole et sur la tête pourquoi pasIrénique désir et les copains s’en vontC’est le meilleur adieu que puisse espérer ce mondeSoleil qui devrait ouvrir un jour une fenêtre dans l’espaceJ’espère en les dieux en tout ce qui désireL’au revoir est au bout de nos larmesParodique douleur qui dit que rien n’a... Lire la Suite →

Farewell My Lady

Farewell My Lady Farewell my lady, enjoy the sun without me, if you meet God I’m so delighted, and in a minus scale, if you meet love, you have all my benediction The trees are tall, the fields are wide, I remember your skinny steps and I think they’re made to hit the ground My... Lire la Suite →

Ben oui mais si j’ai pas envie ?…

... nous voulons une résilience toujours plus efficace, une cautérisation qui fasse disparaître toute trace de la plaie ; nous ne voulons plus de cicatrices ; nous voulons une absorption maximale de nos peines, un amortissement absolu des coups qui nous frappent ; nous voulons la paix, même si celle-ci doit passer par notre insensibilisation totale, notre abrutissement définitif ; nous voulons en réalité ne pas vivre.

The Walking Dead : la mort joue sa carte

THE WALKING DEAD : la mort joue sa carte Ce que semble produire TWD, c’est une inversion des règnes. Non pas une inversion binaire, ou symétrique, mais, combinée à une torsion qu’il faut prendre en compte et qui fait intervenir la question du genre, la logique de la série semble bien être celle d’une bascule entre... Lire la Suite →

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