Parabolique

Parabolique


J’abrupte enivre et me traquasse

De la buée déliquescente

Le goût de cendre

Est toujours un peu short

Alors j’esquisse

Ce n’est pas même invitation


L’intermittente brute qui me mord en dedans

A-t-elle tourné la tête de côté

Serpents serpents serpents par pléthore

A lire vite et si encore

Onyx à qui la faute

Je te touche du bout du doigt


Je n’ajoute rien au limon

Chaque grain prend aucune place nouvelle

Qui lui était destinée

Par le courant serein

Et puis rien point pas même virgule


Petit écart d’anse un gougeon

Tacheté qui s’annule dans la vision

Tacheté par peur d’ennui

Dans le gouffre des illusions

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