Poème d’après (I) (Une falaise juste amie)

Épines buisson cailloux sous les pieds La vie reprend ses droits La falaise est tranquille Le vin inspire des lenteurs apaisantes Il donne le tempo En fin de journée consacrée par la douleur Il récompense d’un alentissement Qui fait croire au répit Et c’est donc le répit juste lui Balance qui consiste à savoir peser... Lire la Suite →

Poème de l’après (2) (L’écho)

Il y a dans l’écho un remord qui s’oublie Dans tout amour c’est l’absolu qu’on projette Aussi petit soit-il les bois sont infinis Et la poursuite est inlassable À peine né la voix qui promet l’oubli S’étend sans fin et les arbres ne cesseront jamais Ce défilé prometteur où se courent des lianes Si la... Lire la Suite →

Poème d’après (3) (La caverne vide)

Dans une caverne videQui date d’avant la fin des échosJe poursuis seul ce dialogue absurdeOù les réponses sont toujoursDe nouvelles relancesMême du temps de la vieLe temps où les corps pouvaient se plaireLe langage ne résolvait rienIl partait de chacun avec l’intention fiévreuseD’un résultat que l’autre esquivaitC’était le temps du lyrisme et dans l’entrelacsDes ces... Lire la Suite →

Poème d’après (5) (Je ne partage plus ta peine)

Je ne partage plus ta peineAprès l’avoir longtemps penséeDéchiré par la violenceDe rage et peine à son idée Les souvenirs de tes trois pertesM’étaient devenus familiersEt si constamment repliésQu’ils ont fini par être miens Plié à leur évocationQue j’ai tous les jours redoubléeJe suis devenu orphelinSi tu les confesses à d’autres Car dans la peine... Lire la Suite →

Same Place

Same place Same place but couldn’t find what timeI was there beforeIs it a loop I feel better light is smilingThrough the windowsIt’s a breakfast box made of glassI’m familiar with it’s settled on both sidesOf my sentimental diary bookThe time has passed the day is warmerIt’s like the ice I was walking onCan never... Lire la Suite →

la déchirure

la déchirure La photo déchirée d’un visage qui ne colle pasnos pauvres cervelles ravagées par le cinémaShanghai Mali nommez-les moi que je les mitramiettetous les décors qu'on veutles poils du papier le clivage dans ma têtesaccage mes organes quelle est cette ablationet puis du sang sur les lunettesje mourrai sans l’avoir revuerreur d’embranchement cérébralcet aiguillage... Lire la Suite →

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