La batterie à sec Tout est dit là sur cette photo. The shyness. Je ne comprends pas les fans qui disent les Stones c’est fini en 73, après c’est nul, j’ai découvert Bridges to Babylon aujourd’hui, chaque morceau m’a paru énorme, on est en 97, y a même un titre un peu électro. La voix... Lire la Suite →
Mise à jour
Mise à jour Je fais avec les matériaux du bord et le cœur qui bat en dessous. Amour plein et frustration aussi pleine. Tu parles d’un mélange. Je fais avec ça. Il y a rien d’autre. Et ça me va. Je convoite pas. Ou plus. J’ai trouvé ma station. Ou mon régime. Le reste m’allége... Lire la Suite →
Announcement 2
The Stones are coming back ! 80 year old average. The more they grow older, the younger they are. Will write about this nonsense that makes life a living! Love and love about anything….
Announcement
Rehearsing the next one in my mind most of the time. Eager to sing it to the old pal. It’s about privacy. Hope you will know more about it soon. Summer is coming. Love and Rock’n’roll xxx
The best compliment I could ever expect
Thanks Joane when you write a song in English that becomes more English than roastbeefs themselves If I may answer: all my obedience to the shakesperian speakers, but that’s one of the best compliment I could ever expect. I think there is a reason: I’m straight with the dictionary on the one hand and letting... Lire la Suite →
C’est ça alors ?
Ça fait des semaines que j’ai peur que Keith meure. C’est comme ça, ça me hante. Et du coup, Sollers est mort (je mesure mon « du coup »), dur à digérer, une amie a perdu son petit compagnon animal, Tina est partie, même si c’était un autre monde pour moi, et là tout de... Lire la Suite →
Aphorisme d’autrice
J’écris pour oublier ce que je pense.
Philippe
J’étais dans l’avion et je croyais découvrir Studio, qu’en fait je relisais, comme je m’en apercevais au fil des pages. « C’est en hommage ? » m’a demandé l’hôtesse. « Oui… — Un grand homme, m’a-t-elle répondu… » Et moi de verser des larmes, mélancolique, creusé par un vide jusqu’à l’atterissage, où il fallait bien... Lire la Suite →
Status
I am a Rolling Stones, probably playing the guitar, might be the vocals if you indulge me to… But I am a Rolling Stones.
Keith Richard(s)
I mean, the conversation is sold, if you're talking about modern music, soul, blues, after coming jazz music (I don't know why but jazz is sold out for me...), it 's the Rolling Stones, I mean, be serious, it's them, point. And what do you see here, on stage, exactly what Richards said : Jagger... Lire la Suite →
Merci (à la lecture de la privation de l’intime de Michaël Fœssel)
Merci (à la lecture de la privation de l'intime de Michaël Fœssel) https://sebastienpelle.com/2020/03/14/merci-a-la-lecture-de-la-privation-de-lintime-de-michael-foessel/ — À lire sur sebastienpelle.com/2020/03/14/merci-a-la-lecture-de-la-privation-de-lintime-de-michael-foessel/
La mort de Godard
Je pense qu’il faut mesurer la mort de Godard (volontaire n’est pas le mot, on ne vit pas quand ce n’est plus possible, rappelons-nous Deleuze) à l’égal de celle d’un Picasso. Si c’est la même échelle de grandeur c’est que, dans les deux cas, il s’agissait d’art. Il est redondant, je crois, d’en détailler la... Lire la Suite →
Internet ou la fin de la rupture ?
Internet ou la fin de la rupture ? On commence à comprendre ce qu’est une rencontre par Internet, une rencontre sur les réseaux. La révolution que fut la possibilité de rencontrer quelqu’un parmi des millions à la surface quasi-entière du globe et de le faire en dialoguant est indiscutable. Si la part de virtuel qui s’immisce... Lire la Suite →
Le Lieu
LE LIEU J’en ai plusieurs, c’est pourquoi ce titre est au singulier. On me dira : tu cherches encore la contestation, tu polémiques. Peut-être en fait je n’en ai aucun. Qu’est-ce qu’« avoir » un lieu ? De naissance ? de vie, comme on dit ? le lieu où l’on reste ? le lieu où on prévoit d’aller ? Plus grandement : le lieu... Lire la Suite →
On ne devient pas Rock’n Roll, on le naît.
Non, c'est tout, ça suffit pour aujourd'hui. illustration : Dama Abyssina, Mariam l’abyssine, compagne d’Arthur Rimbaud de 1882 à 1886.
Sum it up
Sum it up It’s hilarious to be sadLike if we were supposed to be joyfulNothing is due to you my friendLove is a mistake friendship is doubtfulI am not sure something is granted or has to beIt is a line a frontierLike being sick or in good healthWho can say one is in good healthWhat... Lire la Suite →
Rimbaud avant
Rimbaud avant Rimbaud est avant. Avant Freud, avant la psychanalyse, avant la fin du langage, avant la fin de l’Histoire, avant la fin de l’avant. Est-ce qu’on m’entend ? Une falaise. Des enfants, il aimait bien, Hugo qui l’avait marqué : les deux imaginaient, quoi après ? Falaise, enfant, abandon, inconnu, peur extrême mais avant la « prise de... Lire la Suite →
Bowie and Smith
So I was 21. We were studying Literature. And some of ours we knew something was cooking for Bowie's 50th birthday. We gathered by Elise, she said, at least he is the one to try to dance, the other ones are so flat. I was trying to be her lover, maybe I succeeded a bit... Lire la Suite →
The Cure, Shake
It's where my sense of music is coming from. Outta space and time. That means in the depth of it. Something you can never forget. That will follow you until the end. It was already passed when I discovered. I was reborn through this. Orange, ampitheater, Cure, Shake dog shake, the drama background, the public... Lire la Suite →
Rimbaud final
Rimbaud final Rimbaud ne parle jamais de littérature. Jamais. Il ne parle même pas de Poésie. Il parle du Poète, si on veut. Littérature vient de litter, qui présume déjà un emprisonnement, Rimbaud n’en parle pas parce que cela ne point pas à son horizon, c’est sous le mauvais angle, radicalement hors-sujet. Il y a... Lire la Suite →
Lacan
Il relit Freud : le petit a, c'est l'autre soi, le grand A, c'est l'autre autre, l'autre au carré. Garder ça en tête pour que le dialogue merde pas entre les énonciateurs. Sinon, identification et grosse catastrophe. Moi du moi qui se prend pour lui et croit qu'il parle à l'autre : désastre. La Trinité... Lire la Suite →
dire
dire adieu à l'amour est une des choses les plus dures en ce monde, car l'amour est déjà dire, et lui dire adieu est donc dire deux fois adieu à la parole, et les deux fois, c'est ce qui reste en travers de la gorge. illustration : Gerard von Spaendonck, Rose, 1746-1822
I Feel so Happy
I feel so happy I want to give some joy. C’est parti de Rimbaud, c’est dans ma tête il faut que ça se déploie. Je lisais Sollers ces dernières semaines et il a dit que Rimbaud passait la poésie à la métaphysique. Ça fait longtemps que je me demande. Pourquoi, qui ? J’ai relu Baudelaire... Lire la Suite →
Travail de la perte
Travail de la perte ce texte poursuit la réflexion amorcée dans : https://sebastienpelle.com/2022/04/13/partout-et-nulle-part-a-la-fois/ "Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant..." Paul Verlaine Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant, n’est-ce pas toujours, au fond, un peu ça, étrange et pénétrant mais un rêve ? Je ne veux pas dire que les rencontres n’existent... Lire la Suite →
Partout et nulle part à la fois
Partout et nulle part à la fois Pourquoi toutes ces élégies latines, avant elles ces soupirs grecs, ces cris déchirants, hurlés ou murmurés, dits pour soi mais pour le monde entier aussi, vu qu'ils sont écrits, les héros qui pleurent les héros, leur père, leur mère, leur frère, leur sœur, leur enfant, leur épouse, époux,... Lire la Suite →
Archives : 7 août 2021 « Un curieux manque d’inspiration »
Ce texte là, je ne touche pas, c'est le principe, se suffit à lui-même ; j'ajouterai juste un contexte géo-politique : une terrasse, un nouveau lieu, village, solitude de l'été vécue sur le mode mineur mais avec Mozart dans l'arrière des oreilles, je pensais à Ben parlant de l'artiste moderne : à un moment, le... Lire la Suite →
Archives
J’ai l’idée d’utiliser cette page, qui ne devrait pas être consultée pour la raison qu’on croit me connaître dans la vie dite réelle, mais pour des raisons d’intérêt littéraire, comme une sorte de sas où je publierai, au gré de mes humeurs intempestives, les textes que je n’ai pas publiés au moment où ils furent... Lire la Suite →
Saillie drolatique commune
Saillie drolatique commune C’est amusant, au bas sens du mot, de ne plus aimer. On se sent fort, c’est un peu comme une victoire, on se sent les pieds déliés, pousser des ailes, dans l’absurde immense, on se sent libre de virevolter sans plus rien à payer : tout est gratuit, la chair, l’esprit, on ne... Lire la Suite →
A chaque instant la fin du monde / Livre des vertus à l’épreuve du désastre
Comment se détacher de ce qui nous coince un peu plus tous les jours ? Comment faire de la politique sans institution ? Comment vaincre l’écœurement qui nous étouffe ? Ce bouquin ouvre des voies sans fanfaronnade. Pas de pseudo-révolution au programme. On y dégomme les fausses lunes sans ramener les anciennes. De la force... Lire la Suite →
