21 d’Alban Jacques Bouquette ou Hendrix à Decize 21, comme un cycle lunaire. D’où peut-être l’aspect insaisissable d’un album qui donne envie de devenir critique musical pour tenter d’en exposer le charme et le mystère. Pleins d’une cohérence secrète, les 21 morceaux vous emmènent dans un voyage dont on ne sait pas trop dire comment il a pu... Lire la Suite →
The river blues When I went down by the riverThe old man waved me with a smileIt’s a good day he then told meWished me good luck on the path I’m in I was walking toward the sunStarting to fire the grass field length Along the cows I was walkingThey looked at me with great disregard ... Lire la Suite →
And the Angel Killed the Beast In the late moistened eveningI was sitting on my chairThe air gutted with tobacco When he knocked with his one phalange Now there’s no god on the hillI feel lonely with the beastsShadows come from the woodsWhispering with no names You’re not a free man he saidYou’re a wireless puppetFetch... Lire la Suite →
Un risque à prendre If it ever does existLove is a risk you commit withThere’s no deal there’s no need to fearCause love is fear by itself fear on its ownLa peur n’évite pas le dangerThere’s no safety rule that must not be brokenThere’s no heart that bares to be tighten And you can’t breathe when... Lire la Suite →
Full-Flight Simulator Who you’re talking aboutAnd who you’re talking toWhen it’s gone with the lastWord you said to the aircraft You gonna talk like a clownYou gonna talk for the foolsYou gonna fly in an empty skyYou’re practicing a flight simulatorA full-flight simulator The empty sky the empty nightThe day has come you haven’t sleepThe... Lire la Suite →
Une prophétie de Laure Laure se réveille, s’étire et prophétise : Ne ratez pas la flamme au crochet du crépuscule. Ou les colombes seront dépecées sans espoir de renaissance. J’inverse la lave, je remplis le volcan, si vous ratez la flamme au crochet du crépuscule. Laissez-vous démarrer vers le sel. Vieille bave, vieilles liqueurs, les planches suintent de la sève et... Lire la Suite →
LE CORPS À L'EXTÉRIEUR Je remercie les hommes d’avoir inventé l’écriture.Je remercie le silence qui existe au fond du cœur,Et rend la voix possible.La rosée qui fait respirer l’herbe et crée des impressions de nouveau,Tout en portant en elle le poids du jour passé ;Cette impression de distance familière m’émeut,Je la respecte en silence.Je remercie l’envie... Lire la Suite →
Fugitive Muse Hey early birdWhat you doing at my windowDid you know early birdDid you know that she would goShe left some hair on the floorShall I wipe themTell me more early friendShall I wipe them through the doorShall I destroy this place we camped inThis basement ground she escapedBlowing the courtyard behind herFor this... Lire la Suite →
Japon Promise C’est comme si tout le monde connu se trouvait liquéfié d’un coup. Une goutte d’eau dans une mer d’encre. Le monde et toutes ses cartes désormais enfermés dans une tasse. Traversée sans rebord, un voyage aussi lointain est plus qu’un odyssée. Il efface tout avant même de tracer le moindre sillage. Europe, engloutie,... Lire la Suite →
This Is How We Jump Because sometimes the reasons we have to love Are the reason why we can’t The two faces of the climb Sometimes don’t fit with each other Sometimes it’s about a second in advance And we fall from the highest cliff endlessly But this is how we jump And we are... Lire la Suite →
Flesh and Bones Extracted from the middle of nowhereI’m bugging and bugging againCan you see this shadow is not mineCan you hear me talking with this tongue from the skyRuthless and fireI join my hands to pray you to stayCasting the last time we put it on stageI had this fellow clown in my backOh... Lire la Suite →
Don’t urge don’t stick with emotion Let them paint you in a touch and go kiss Durable but painless bite Durable but paintless print Like a sporadic tatoo
Les trains Il faut être deux pour rater un train, et c’est à peu près aussi dur que de le prendre ensemble. Plus, peut-être. Et comme lorsqu’on prend un train, on peut descendre et le prendre à nouveau, on peut aussi rater un train et le rater encore. De nombeuses fois. Jusqu'à l'épuisement. Et même... Lire la Suite →
Au milieu des ours Nous ne vivons plus au milieu des ours. Nos chemins sont cotonneux, notre vie rarement en danger. De quoi pouvons-nous souffrir encore ? Comment n’être pas ridicule à souffrir quand même ? Je le répète inlassablement, le vide guette, il est patient. Il prend des tournures que nous choisissons d’ignorer. Et... Lire la Suite →
C’est la fin des vacances C’est la fin des vacances. Sauf que les vacances ont duré dix ans. Why are you so French ? because I can’t be nothing else. Black spot. Black point. C’est la fin des vacances, c’est la fin du trou blanc. J’espère que ce n’est pas la fin de l’inspiration. Je ne... Lire la Suite →
J'aime bien les choses qui s'arrêtent, ça les valide.
Salut Copenhague Ne me recherchez pas j’ai les poches bien videsJe pars pour partir je garde en moi des tracesQui passeront la douaneN’attendez nulle part mais je ne vous fuis pasJe ne veux recueillir personne à l’arrivéeLe passé est passé tout bord comprenez-moiJe ne vis pas plus en arrière que je crois ne me direQue... Lire la Suite →
Emotions Emotions do keep playingWith this mind of mindSo touchy with goddamnedFarewells Life is a stringStranded upon some nonsense gapLife is droppingNew babies on my laps Given what I’ve gotI must sayI am a lucky manGiven what I triedI must sayI won’t ever forget If you’ve gotOne spared hand in your backYou can just twist... Lire la Suite →
Adieu Adieu Partout sous un arbre où se réfugie mon trouble Les derniers instants déploient un chagrin allongé Il ressemble beaucoup à ceux qu’il épaissit Seconde couverture un double-fond dans la mémoire Fuite et fuite en dessous à travers tous les pores Sur le pont tout pourri s’amassent des trésors Qu’il faut jeter en mer... Lire la Suite →
R upture J’imagine qu’au bout d’un moment Ce n’est plus que rupture Et rupture sur rupture ne racommode rien Le corps traverse les toiles En chute libre Filtre sur filtre Image sur image Comme s’attacher à ce qui s’attache déjà Rivet du rivet du rivet Qui s’arrache s’arrache s’arrache Contre une éternelle falaise J’imagine qu’au... Lire la Suite →
Chrysta (complete)
The text is 3 year old and the song is 2 !
10 people, from different places in the world… most of them usually speak French… but also Danish, Estonian, Russian, Indonesian and… English… they gently accepted to read a text for me… something written for an American singer… they sent the recordings back to me, pretty soon, less than 2 weeks later I had a dozen… from the funniest to the deepest, from the most tragical to the slightest ironical reading, they all had something… by the way, I had the chance to hear some voices I had not heard for almost 20 years… this is the result, you will tell…

Chrysta Bell
She’s from San
Antonio they say it’s in Texas
Maybe it’s a desert it sounds
like a long breath
In a deep silencio with a Mexican thrill
Since
I never was there I know she’s from Texas
A little girl she
grows they say it’s a big town
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She Said
Whistle…
She Said
à Julian et Élodie

She Said
she said she was sorry anytime she would go
she said she was lonely in the light of the show
how many times did you start to cry in this chamber on your own
how many times did you have to surrender to the laser of dawn
she said she was standing
in a dark lack of space and no candle (to bless)
she said she was walking
in total emptiness
this land alone
how many times did you say the pain would go as soon as you’d understood
how many times did you keep your heart from beating for good
it’s kind of a hard drug when you get the flashes from the first row
it’s a lonely gun when you think life is about a gold medal
how many times…
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"Le naturel est une illusion d'optique."
Je vous conte le songe (Le chevalier endormi 2) Je vous conte le songeD’un héraut endormiQui n’avait pas le droitD’être amoureux de celle qu’il aimait C’est un songe bête parmi d’autresC’est un peu comme une scorie des apôtresC’est gratuit et c’est vainC’est plein de destin incertain Mais qu’importe le juge frappa du mailletTout le monde... Lire la Suite →
Je trouverai le moyen de vous émouvoir. Je trouverai le moyen de vous faire oublier ce qui vous retient. Faites-moi confiance, et ce ne sera pas par la voie facile. Vous verrez, vous serez là, vous aurez toutes vos tripes sur la table. Et ce sera joyeux. Et on s’aimera. Et ce ne sera pas... Lire la Suite →
L’Enfant-neige (intégrale)
Sébastien Pellé
L’Enfant-neige
Récit
1.
Dans la chambre 22, au rez-de-chaussée, Romuald profite d’un moment de répit entre deux crises. Elles frappent n’importe quand. Ou plutôt elles frappent après s’être annoncées, une demi-heure ou plus avant d’éclater pour de bon, mais elles s’annoncent n’importe quand. Et puis ensuite elles montent, lentement. C’est comme ça qu’elles s’annoncent.
Lorsqu’il les sent venir, il se compare à un prisonnier dans un pays totalitaire qui entendrait les gardiens s’avancer du fin fond d’un long couloir pour venir le battre à mort, aléatoirement, sans aucune logique ni rien qui pourrait permettre d’anticiper la séance de torture et de s’y préparer.
C’est peut-être ça qui en fait des crises : qu’il soit impossible de s’y préparer et qu’il ne puisse finalement rien apprendre de l’une à l’autre.
Les fleurs blanches des cerisiers balaient sa fenêtre. Toujours la même senteur qui lui rappelle l’année 1989, chiffre inscrit…
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Des nouvelles de Laure
Des nouvelles de Laure Quand elle ne sait pas quoi faireLaure s’étend là par terreC’est pour ça qu’elle n’aime pas la poussièreC’est la seule raison pour elle de faire le ménageIl faut pouvoir s’allonger à même le solC’est sa manière de conquérir l’espaceDe posséder le tempsAussi Laure aime beaucoup ne pas savoir quoi faireJamais elle... Lire la Suite →
Ixion de joie Un peu d’étoupe en mon glacier Je brûle des pierres Un plan de coupe en mes entrailles J’ouvre les mystères As-tu vu le soleil étriper Dans la stratosphère Le tout dernier fétu de paille D’un dieu égaré Le sol est tendre sous la joie Pauvre salamandre La vie est dure sous les... Lire la Suite →
Dans un escalier mécanique
Dans un escalier mécanique Sans toi je ne suis que la moitié de moi-mêmeBesoin de toi car sans toi manger c’est bêteLa vie coule et le temps me rend fouBesoin de toi de te saisir aux genouxPour ne plus être épouvantail ou gypaèteMoitié de sang à me lécher la plaie Qui d'elle se repaît ou... Lire la Suite →
