No Poetry Inside
No Poetry Inside
It does not
It does not exist
It doesn’t fit the click
Can you check the take
This guy’s an obvious fake
And I’m proud like a snake
Soundproof like a war tank
Come on just pretend
I’m way cleverer than the trend
I will eat you all up
Like a ghost in a dream
And will spit you right out
This is less than a stream
Carrying fantasies
In a clockwork mind
Full of turbulencies
No need to thank me for the time I spend
Flying over the cuckoos nest is quite the lesson in the end
It does not stand
You’re a dog barking in the barn
Where demons try to get me down
I am the whole organon
I’m the devil in your charm
Come on pretty girl
With your lonely landscape
Your thread is just a fluffy whirl
You cannot escape
Only one word makes you flee
And only one can trap you in
Cause your boat’s loaded so solely
It’s nothing sweet it’s just nonsense
It’s flirting with the opposite border of existence
I will let you drown
I will make you disappear
In a nightmare of my own
It does not exist
It’s a talking show
With another clown in the hall
I’m here standing I could collapse but will never fall
This is a mime show with a pair of air dancers
A pair of tube men with such ordinary manners
Where is the motel where is the gas station
The shop where you can leave your phone for reparations
It is a free show nobody pays to spy in there
Where is poetry where is the meaning of this sphere
The tale of the tall guy and the inflatable chaperone
Why watch so many movies to hit the road with a moron
Both infatuated your conversation is on-screen
You’re laughing out-loud but where the puppet walks the ice is thin
Future is fast and more inflammable than a film
If you need the audience to fake some intimacy
What a glorious vacancy you should not blame modernity
Look how much I shine I’m falling in love like a teen
Poor little dildo remember howls ain’t what they seem
You need a story to tell yourself you’re not alone
You can tell mummy you live a dream in Scopitone
But there’s no Boogie Nights when your lover is a cartoon
No comics strip for sex when you won’t show your moon
Show me your iPhone and I will give you my number
Soft demonstration adult content with no plumber
I’m petrified I’ll never know between those characters
Who is the bad wolf who’s the little red riding hood
And I’m afraid so who’ll wear the scarlet letter
When the only way to escape the filthy woods
Would be to see
Inside there there’s no poetry
You’re just a lie you’re just a moaning mill
Grinding its own seeds
You’ve only ever talked about yourself
To attract the strength you need
But in the end there is no ghost in the shell
Pretending to be the exception
The sensitive crazy Pygmalion
But you only drank my blood
You’re a vampire made of mud
You’re no poetess
You’re another empty sack of selfishness
Go lose yourself in your canceled country
The infinite border of this parallel nest
You’re trapped forever in loneliness
And I won’t help this parody
To keep you closer
Illustration : William Blake
Traduction trash de l’IA (que j’admets avec licence poétique of course) :
Pas de poésie à l’intérieur
Pas de poésie à l’intérieur
Ça le fait pas
Ça n’existe pas
Ça colle pas au déclic
T’as vu la prise ?
Ce mec est un putain d’faux
Et je suis fier comme un serpent
Blindé comme un char d’assaut
Allez vas-y fais semblant
Je suis bien plus malin que la tendance
Je vais vous bouffer tout cru
Comme un fantôme dans un rêve
Et je vais vous recracher sec
C’est à peine un ruisseau
Qui charrie des chimères
Dans un esprit d’horlogerie
Plein de turbulences
Pas la peine de me remercier pour le temps que je passe
Survoler le nid de coucou c’est toute une leçon en fin de compte
Ça tient pas debout
Tu es un chien qui aboie dans la grange
Où les démons essaient de m’abattre
Je suis l’organon tout entier
Je suis le diable dans ton charme
Allez jolie fille
Avec ton paysage solitaire
Ton fil n’est qu’un tourbillon de coton
Tu ne peux pas t’échapper
Un seul mot te fait fuir
Et un seul peut t’emprisonner
Puisque ton rafiot est bien trop solitaire
C’est que dalle c’est du n’importe quoi
Ça flirte avec la frontière opposée de l’existence
Je te laisserai te noyer
Je te ferai disparaître
Dans un cauchemar bien à moi
Ça n’existe pas
C’est un talk-show
Avec un autre clown dans le couloir
Je suis là debout je pourrais m’effondrer mais jamais je ne tomberai
C’est un spectacle de mimes avec un couple de danseurs d’air
Une paire de bonhommes gonflables aux manières si ordinaires
Où est le motel où est la station-service
La boutique où laisser ton téléphone en réparation
C’est un spectacle gratuit personne ne paie pour espionner là-dedans
Où est la poésie où est le sens de cette sphère
L’histoire du grand type et du chaperon gonflable
Pourquoi regarder tant de films pour prendre la route avec un abuti
Tous deux infatués votre conversation est sur écran
Tu ris aux éclats mais là où marche la marionnette la glace est fine
Le futur va vite et c’est plus inflammable qu’un film
Si tu as besoin d’un public pour feindre l’intimité
Quelle vacance glorieuse il ne faut pas blâmer la modernité
Regarde comme je brille je tombe amoureux comme un ado
Pauvre petit gode rappelle-toi que les hurlements ne sont pas ce qu’ils ont l’air
Tu as besoin d’une histoire pour te dire que tu n’es pas seule
Tu peux dire à maman que tu vis un rêve en Scopitone
Mais y a pas de Boogie Nights quand ton amant est un dessin animé
Pas de bande dessinée pour le sexe quand tu ne montres pas ton cul
Montre-moi ton iPhone et je te filerai mon 06
Démonstration soft contenu adulte sans plombier
Je suis pétrifié je ne saurai jamais entre ces personnages
Qui est le grand méchant loup qui est le petit chaperon rouge
Et j’ai bien peur de savoir qui portera la lettre écarlate
Quand la seule façon d’échapper aux bois crasseux
Ce serait de voir
Qu’à l’intérieur, il n’y a pas de poésie
Tu n’es qu’un mensonge tu n’es qu’un moulin qui geint
Qui broie ses propres graines
Tu n’as jamais parlé que de toi
Pour attirer la force dont tu as besoin
Mais à la fin il n’y a pas de fantôme dans la machine
À faire semblant d’être l’exception
Le Pygmalion sensible et fou
Mais tu n’as fait que boire mon sang
Tu es un vampire fait de boue
Tu n’es pas poétesse
Tu n’es qu’un autre sac vide d’égoïsme
Va te perdre dans ton pays annulé
La frontière infinie de ce nid parallèle
Tu es piégée pour toujours dans la solitude
Et je n’aiderai pas cette parodie
À te garder plus près

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