À propos du Stag

– Tu as débusqué, dans un dernier élan, la source du Néant, la bouche du Négatif ? Le premier mot qui consume ? L' origine du Noir profond ? C'est bien cette figure sans visage que tu traques ? C'est un boulot de peintre que tu fais dans ce dernier poème...Je le vois, le tableau...... Lire la Suite →

LIRE

LIRE (Mais pourquoi je me suis cultivé ? Et encore, pas beaucoup, mais c'était déjà trop, quelle erreur !) Voilà par quel cri de souffrance hypocrite commençait ce texte qui prendra un tour plus joyeux, suggérant la même chose. Et donc : Avez-vous été déjà humiliés par un texte ? Sinon, on ne peut pas comprendre ce qu'est la... Lire la Suite →

V. Tout le monde descend

Tout le monde descend ! La métaphysique du richevolet 5 Un couloir obscur... un escalier de fer... Non mince ça c'est IAM, L'école du micro d'argent. Là on serait plutôt dans une ambiance 7 d'or sur France 2, à condition de garder le côté crépusculaire. D'ailleurs je ne sais pas pourquoi je précise, il y avait... Lire la Suite →

Ceci n’est pas un pauvre

Ceci n'est pas un pauvre OU La métaphysique du riche Trois petites tentatives de déconstruction contemporaine 1. L'abstraction matérialiste Cette époque est au matérialisme mais nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas l'être, c'est du moins mon sentiment. De plus en plus à envisager de vivre différemment, à inventer, le plus souvent... Lire la Suite →

Cessez d'être pauvres ! La Métaphysique du richevolet 2 "Eh puis arrête de saigner, là..."Patrice Chéreau, Ceux qui m'aiment prendront le train, 1997. Il faut fréquenter des gens d’argent pour voir ce que c’est. Pas facile de s’en faire une idée sans cette expérience directe. Le gens d’argent est vraiment une espèce à part. Parole... Lire la Suite →

I. L’abstraction matérialiste

L'abstraction matérialiste La Métaphysique du richevolet 1 Cette époque est au matérialisme mais nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas l'être, c'est du moins mon sentiment. De plus en plus à envisager de vivre différemment, à inventer, le plus souvent à ré-inventer des formes de vie détachées des enjeux professionnels et économiques... Lire la Suite →

J’ai l’impression de m’être mis à poil devant une fille qui n’a pas encore enlevé son manteau. Voire ses gants. Finalement, c’est dans la distance et la politesse qu’on en prend le moins. Ne prendre aucun risque, c’est ne prendre aucun gant. Moi je me dépoile, me contredis, me vends, me mens et me trahis.... Lire la Suite →

« Ce qui m’inquiétait avec les gilets jaunes c’est que ça tourne à la fureur chronique. » nous déclare tout de go Ariane Mnouchkine, incarnation du théâtre moderne, sur France Culture ce matin. J’en ai donc fini aussi avec le théâtre moderne. « C’est les méthodes que je contestais. », du fond d’une méridienne sans... Lire la Suite →

Elle tourne…

Elle tourne en dérision tout ce qu'elle ne comprend pas. Autant te dire qu'elle ne prend pas grand-chose au sérieux.Après, fatalement, vient la haine. Copenhague, 2 décembre, petit matin.

Bien sûr qu’il faut le voir, c’est un film finalement pour les âmes sensibles. La polémique me fait beaucoup plus peur que le film, n’a-t-on rien lu ou vu, ni Orange Mecanique ni Tristan Egolf ? C’est grave, je trouve, sérieusement. Ça signifie qu’on ne comprend plus, effectivement, ni l’ironie ni l’allégorie, ou qu’on n’a... Lire la Suite →

Le problème de la pensée moderne individualisante à l’extrême bout du cheveu et de sa tendance psychologisante à tout-va, c’est qu’elle ne tient pas la route face à la mort. Si vous trouvez cette chute de phrase violente, c’est que j’ai raison : vous avez oublié que nous allions mourir, et vous prétendez que c’est... Lire la Suite →

Rimbaud (6ème en partant de la gauche) a fini par être un tel spécialiste de l’Islam et si maître de la langue arabe (qu’il a dû apprendre entre deux galères dont l’une finira par l’amputation de la jambe droite) qu’on lui a proposé un enseignement en Ethiopie. C’est tout.

S’il avait été honnête. Eh bien s’il avait été honnête, Kiyoaki Matsugae (mon double dans la fiction) eût dit : « Seules les amours impossibles existent. » (C’est un peu la même chose que seul ce qui n’est pas un livre est publié, sauf que là c’est l’apologie du sublime contre celui de la médiocrité.)... Lire la Suite →

Passion (n.f.) : mot désormais utilisé par ceux qui ignorent le sens de celui de travail pour justifier celui des autres et s’en défendre. Le plus souvent utilisé avec sourire condescendant. Sa force fascisante réside dans l’obligation supposée de le prendre comme un compliment. À la limite, de s’en contenter en guise de salaire. On... Lire la Suite →

Euthanasie : le droit de souffrir

Euthanasie Réflexion rapide sur l'euthanasie (je sais, le sujet mérite mieux, personne n'est obligé de lire) : vous avez inventé ces machines et ces procédés qui allongent la vie au-delà du naturel (qui était donc un mythe), il faut assumer : on ne débranche pas car on n'a pas le droit de décider de ce... Lire la Suite →

Gestion, hydre, ogre, prestidigitateur infernal

Chers amis, le temps m'est compté. Cet article est une ébauche qui irradie je crois vers d'autres perspectives qu'il faudrait indiquer plus explicitement. Néanmoins, puisque, physiologiquement et socialement (je n'ai pas dit politiquement), le temps m'est rare (paresse, ô délicieuse paresse eût du dire Rimbaud s'il eût été réellement "feignant" - de feindre -), je... Lire la Suite →

Ben oui mais si j’ai pas envie ?…

... nous voulons une résilience toujours plus efficace, une cautérisation qui fasse disparaître toute trace de la plaie ; nous ne voulons plus de cicatrices ; nous voulons une absorption maximale de nos peines, un amortissement absolu des coups qui nous frappent ; nous voulons la paix, même si celle-ci doit passer par notre insensibilisation totale, notre abrutissement définitif ; nous voulons en réalité ne pas vivre.

Histoire de ta bêtise (de critique)

Eh bien Bégaudeau a raison et résume bien le problème : la difficulté de critiquer l'inculture volontaire de la bourgeoisie sans être accusé de vouloir imposer sa culture, comme s'il n'y avait aucune œuvre, ou pensée qui soit essentielle et qu'on pouvait même relativiser l'obligation de s'intéresser à des angles majeurs de la réflexion humaine.... Lire la Suite →

Paresse = montage “Je monte donc je suis.”, Descartes plâtrier. Rien de plus nécessaire que l’introduction de la morale laïque à l’école. Je souffre encore, aujourd’hui, de ne pas avoir connu cette formation élémentaire. De là, un parcours erratique et contradictoire, un manque de sérieux et un humour mal placé, tout cela aggravé par des... Lire la Suite →

Baudelaire, Le peintre de la vie moderne, IX, "Le Dandy", 1885, je viens de relire ce texte (voir lien plus bas). Ça tape assez tout en ramassant le bas pour en faire du sublime. Un gilet jaune peut-il être dandy ? Oui sans doute, mais c’est à Charles de répondre, auteur qui se bat jusqu’à... Lire la Suite →

Eh donc, parmi la flopée de commentaires à la con, tous à côté de la plaque dans une paresse lénifiante (est-il moderne ? Est-il contre la modernité, bla bla) que j’ai lus et qui réduisent désormais toute littérature à l’ensemble des thèmes qu’elle convoque, pour en mesurer la pertinence à l’aulne de leur correspondance avec... Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑