Poème d’après (3) (La caverne vide)

Dans une caverne videQui date d’avant la fin des échosJe poursuis seul ce dialogue absurdeOù les réponses sont toujoursDe nouvelles relancesMême du temps de la vieLe temps où les corps pouvaient se plaireLe langage ne résolvait rienIl partait de chacun avec l’intention fiévreuseD’un résultat que l’autre esquivaitC’était le temps du lyrisme et dans l’entrelacsDes ces... Lire la Suite →

Poème d’après (5) (Je ne partage plus ta peine)

Je ne partage plus ta peineAprès l’avoir longtemps penséeDéchiré par la violenceDe rage et peine à son idée Les souvenirs de tes trois pertesM’étaient devenus familiersEt si constamment repliésQu’ils ont fini par être miens Plié à leur évocationQue j’ai tous les jours redoubléeJe suis devenu orphelinSi tu les confesses à d’autres Car dans la peine... Lire la Suite →

Au nom du regret

Au nom du regret Continue à être ce que tu esQui au fond ne me regarde pasEt seul le fond compteC’est quoi cette maladie de regarder Je pourrais me plaindreCe serait si stupideContinue à peindreToutes les turpitudesDe l’âme humaine Car je te laisse me laisserEn croyant que tu sais faire ça Le renoncement fait partieDe... Lire la Suite →

Le grand vide

Le grand vide Je traverserai ce grand videQue tu laisses en n’ayant pas vraiment été là Il faudra le traverserQuoique j’y laisseLa détresse est une trompe dans le vent Quand le vent devient lourdEt qu’un bout de soi-même partQuoiqu’il en coûte à admettreAvec un autre jamais connu Je dois laisser le tempsMe traverser de cette... Lire la Suite →

Les retours en France

Un fantôme dans la tête j’en viens à traverser la frontière. Les retours en France se font par l’Allemagne, jusqu’à ce triomphe du Riesling. And the phantom is eating my brain and I feed him. Avec une touche minéral de Riesling…

Dramatic Is Not Life

The best way not to commit yourself: be dramatic. Only use the lyrical level, nothing actual, never get real. And then you can vanish into thin air anytime. This is a summary of a reflection in my notebook. Illustration: Jackson Pollock, The Deep, 1953 (Centre Pompidou).

Oblivion my Dear

Oblivion my Dear And then I left you slowly sleep down into oblivion I was rhee staring at my memories All the picture you send they slide in my memories And then I sat in my chair in the kitchen And told myselfYou have to give this last glance for everIt’s your body and your soulWhat you gave and... Lire la Suite →

The Day after Is Always a Disaster

Whether your fears or mines The day after is always a disaster Like a planet collapses  Like a flat red balloon  The words outspread  Through the canals besides  Make passion and love  Ashamed in the mirror  Why they exploded so bright The day after is always a disaster Whether your tears or mines None of... Lire la Suite →

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